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Les campagnes de C1 du PSG (1/5)

Le PSG en Ligue des champions (1/5) : 1986/1987

vendredi 27 juillet 2012, par Florian B.

Cette saison, le Paris Saint-Germain disputera sa 20e campagne européenne, la sixième dans la compétition majeure, la Ligue des champions. Chaque vendredi jusqu’au tirage au sort, PSGMAG.NET vous propose de revivre l’un des cinq précédents. Épisode 1 : 1986/1987.

C1 1986/1987 : une première décevante

Récemment titré champion de France, le Paris Saint-Germain découvre la compétition majeure du continent, après deux essais en coupe d’Europe des vainqueurs de coupes (1982/1983 et 1983/1984) et un en coupe UEFA (1984/1985).

Le format de ce qui s’appelle alors la « coupe des clubs champions européens » est alors bien différent de celui que nous connaissons actuellement : le tenant du titre et champion de Roumanie, le Steaua Bucarest, est qualifié pour le second tour — les huitièmes de finale —, tandis que les champions des 30 autres fédérations de l’UEFA se rencontrent au premier tour.

Le tirage au sort désigne comme adversaire du Paris Saint-Germain le FC Vitkovice, champion de Tchécoslovaquie, qui participe alors à sa toute première campagne européenne. L’équipe entière est composée de jeunes qui disputent leur première ou deuxième saison, parmi lesquels les futurs internationaux Miroslav Kadlec et Lubomir Vlk en défense. En pointe, l’élément le plus expérimenté de l’équipe est Ludek Kovacik, déjà international.

Coté parisien, l’équipe a connu plusieurs changements à l’intersaison, et notamment la perte de son capitaine Luis Fernandez, parti chez l’éphémère rival, le Matra Racing. Au coup d’envoi du match aller au Parc des Princes, trois des dix joueurs de champ sont nouveaux (Ayache, Polaniok, Halilhodzic).

Après deux matches, le PSG est éliminé. Paris finira la saison septième de D1, et devra attendre la coupe UEFA 1989/1990 pour revenir en coupe d’Europe.

Premier tour face à Vitkovice

Match aller (17/09/1986) : PSG 2-2 Vitkovice

PSG (en rouge) : Bats — Ayache, Pilorget, Jeannol, Bibard — Polaniok, Poullain, Susic, Vermeulen — Halilhodzic (Xuereb, 73e), Rocheteau (Bocandé, 52e). Entraîneur : Houllier.

Vitkovice (en bleu et blanc) : Zapalka — Karas, Kadlec, Vlk, Skarecky, Sourek, Keler, Lorenc (Jerabek, 70e), Beles (Grussmann, 85e), Kovacik, Bartl. Entraîneur : Kopecky.

- Avertissement : Ayache (90e).
- Buts : Kovacik (8e), Halilhodzic (19e), Sourek (22e), Pilorget (58e, s.p.).

Le PSG apparait fébrile en début de rencontre, et surtout en défense. Kovacik ouvre facilement la marque en contre dès la 8e minute, Bats repoussant son premier tir dans les pieds de l’attaquant tchécoslovaque (0-1, 8e).

Vitkovice se montre alors habile et conquérant, pressant le PSG qui ne peut pas développer son jeu. Bien en place défensivement, les Tchécoslovaques ne peuvent cependant rien sur un centre venu de la droite à la 19e minute. Au second poteau, Halilhodzic reprend de la tête sur Zapalka, dont la parade manque de puissance (1-1, 19e).

Malgré l’égalisation, le Paris Saint-Germain n’est pas davantage serein et commet de nombreuses fautes. Deux minutes plus tard, un dangereux coup franc est concédé, plein axe, à 20 mètres du but parisien. Pour contrer la frappe de Sourek, Joël Bats place six joueurs dans son mur. Sourek frappe au sol alors que le mur a sauté. La balle frôle des jambes, est déviée, et prend Bats à contre-pied (1-2, 22e).

La fin de la première mi-temps est clairement à domination parisienne. Les Tchécoslovaques se replient, Zapalka effectue plusieurs arrêts de grande classe, qui empêchent les Parisiens de revenir au score.

En seconde période, les Parisiens continuent de pousser et Zapalka de s’interposer, mais le portier finit toutefois par commettre une faute sur Vermeulen (58e). L’arbitre siffle penalty, que Pilorget transforme (2-2, 58e).

Le score n’évoluera plus. L’Équipe relève le lendemain que le Paris Saint-Germain n’a que 17 % de chances de se qualifier. Il faut en effet s’imposer à Ostrava, ou bien faire match nul 3-3.

Match retour (30/09/1986) : Vitkovice 1-0 PSG

Vitkovice (en bleu) : Prusa — Karas, Kadlec, Vlk, Skarecky, Sourek, Keler, Houska, Beles (Grussmann, 69e), Kovacik (Lorenc, 86e), Bartl. Entraîneur : Kopecky.

PSG (en blanc) : Bats — Ayache, Pilorget, Jeannol, Lowitz — Bibard, Poullain, Susic, Vermeulen (Rocheteau, 58e) — Xuereb (Bocandé, 73e), Halilhodzic. Entraîneur : Houllier.

- Avertissements : Ayache (31e), Kadlec (58e), Jeannol (60e).
- Expulsion : Skarecky (63e).
- But : Sourek (66e, s.p.).

Alors que les Parisiens doivent marquer, ils souffrent une nouvelle fois lors de l’entame de match. Les locaux poussent, forçant Bats et sa défense à repousser un grand nombre de tentatives. Le match s’équilibre alors, et les Parisiens disposent de quelques bons ballons. Vermeulen s’introduit dans la défense, écarte sur Xuereb, mais sa reprise s’écrase sur le poteau.

Après l’expulsion de Skarecky, la chance semble enfin tourner pour les Rouge & Bleu, mais les Tchécoslovaques ne faiblissent pas et continuent de pousser. Houska déborde dangereusement et Lowitz s’interpose en commettant une faute. Penalty pour Vitkovice. Sourek ne tremble pas et le transforme (1-0, 66e).

À ce moment du match, Paris doit inscrire deux buts en 25 minutes pour se qualifier. Vitkovice, réduit à dix, joue la sécurité. Le PSG ne pourra même pas revenir au score.

Après deux matches, Paris est éliminé.

À suivre sur PSGMAG.NET :

- Vendredi 3 août : épisode 2 — Ligue des champions 1994/1995
- Vendredi 10 août : épisode 3 — Ligue des champions 1997/1998
- Vendredi 17 août : épisode 4 — Ligue des champions 2000/2001
- Vendredi 24 août : épisode 5 — Ligue des champions 2004/2005
- Vendredi 31 août : tirage au sort — Ligue des champions 2012/2013

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11 commentaires ont déjà été postés par nos lecteurs

  • #1

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    IMFBB (ex...)
    27 juillet 2012 11:21

    Superbe initiative…

    Ça manque juste un peu d’images qui bougent :

    Lien vers le résumé des deux matchs sur Dailymotion

  • #2

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    Méass
    27 juillet 2012 11:24

    Excellente idée !

    C’est important de ne pas oublier que nous avons une histoire avant le rachat par QSI. Elle doit être transmise car elle est une composante de l’identité du club.

    Petits détails pour titiller : les lignes de Vitkovice ne sont pas séparées par un tiret pour le match retour, et il manque le nombre de spectateurs (si cette dernière info est disponible).

  • #3

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    zed60
    27 juillet 2012 13:47

    Bonjour à toutes et à tous,

    Cette compéte s’ appelait Coupe des Clubs Champions Européens

    Étrangement, j’ ai conservé le billet de ce match (*) !!!, contre le TJ VITKOVICE. A noter que l’ on parle beaucoup, aujourd’ hui, de l’ augmentation du prix des places. A Boulogne, à l’ époque, ce billet valait (coutait ?) 75 Frs (69 + 6), 12 € !.

    (*)Comme celui du 16 ème de finale-Coupe des Vainqueurs de Coupes, du 28/09/83, contre le…FC GLENTORAN-Si çà intéresse un collectionneur de billet, je suis prêt à les lui envoyer.

    Bon sinon, j’ ai gardé ces billets, pourquoi ???…vite un psy…

  • #4

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    Florian B.
    27 juillet 2012 15:54

    @IMFBB : merci :)

    @Meass : En effet, le passé du PSG, c’est aussi une défaite contre un club tchecoslovaque en 86. Si j’ai pu retrouver les compos, je n’ai pas pu retrouver les formations exactes. Gauthier a pu le faire en ce qui concerne le PSG, mais pour nos adversaires… c’est un chemin de croix. Pour les spectateurs, bonne idée. En revanche, l’UEFA ne communique pas ces chiffres…. je vais essayer de les trouver en tout cas.

    @Zed : en effet, Coupe des Clubs Champions 1986-87. Des 5 précédentes C1, c’est la seule qui ne se nommait pas "Ligue des Champions" (C’était du au format, coupe à élimination directe et non 1 ou 2 phase(s) de poules). Je pense qu’un topic "Billets Historiques" dans le forum pourrait etre de bon gout si tu peux y scanner ces billets :)

  • #5

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    zed60
    27 juillet 2012 16:39

    @Florian B,

    Hum…bonne idée, mais je dois avouer que je ne maitrise pas du tout ce mode de correspondance !!!. IMFBB, au cours d’ un déjeuner, à bien essayé de m’ entrainer sur le Forum, je m’ y suis inscrit, mais après, je ne sais plus sur quel bouton appuyer…(oui, je sais !!!-pas de moqueries siouplait !). Bon les vacances arrivant, et donc avec un peu plus de temps de disponible, je vais essayer de trouver "les forum pour les nuls (Pourquoi, comment, parce-que…)" et m’ y pencher.
    Bon d’ un autre côté, j’ en ai pas un wagon non plus, de billet, j’ ai rien conservé. A part des Déplacements Historico-mythiques (Bruxelles, Celtic, Liverpool, Barça, Ksv Waterschei (car 1er déplacement "européen"). A suivre, l’ idée est excellente…

  • #6

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    7homa5
    27 juillet 2012 17:46

    L’affluence est dispo ici grâce au gros travail de recherche de Koteg. D’ailleurs, selon ses sources, il y a quelques divergences dans les minutes des buts et de remplacement.

  • #7

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    Libro
    27 juillet 2012 18:43

    Ben moi je ne vous remercie pas pour ce Bad trip remember… Manquerait plus que l on nous annonce Nene et Sakho à Lyon et je tue le chien. Vivement les prochains épisodes, de vrais good trip pour le coup.

  • #8

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    Méass
    27 juillet 2012 20:19

    @ Libro :

    Au prochain épisode, arrête toi au moment où Ginola envoie une frappe enroulée hors de portée du gardien du Milan AC au match aller, et réécris l’histoire en pensées :)

  • #9

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    jclegolas67
    27 juillet 2012 21:14

    Pour vous remercier de cette séquence souvenir qui me rappelle ma jeunesse, fut-elle douloureuse, j’ai pris mon courage à deux mains et je vous ai recopié un extrait du Livre d’or du football 1987 relatif à cette épisode. L’article est écrit par un certain Charles Biétry. A part quelques passages en italique, tout est d’origine :

    Cette fois, l’heureux élu s’appelait Paris SG. Tous les espoirs étaient permis : le club de la capitale ne fait jamais rien comme les autres.
    En cette intersaison, il s’était d’ailleurs distingué par quelques décisions curieuses. Sacré champion à la faveur d’un football classique, collectif, propre, il s’était mis en tête d’en inventer un autre.
    Le club s’était ainsi offert trois avant-centre. Trois des quatre meilleurs buteurs du précédent exercice.
    Le déjà parisien Dominique Rocheteau, le messin Jules Bocandé et le nantais Vahid Halilhodzic qui, devant les propositions de Francis Borelli, avait accepté de repousser sa retraite d’un an.
    Le président avait pourtant été mis en garde, s’entendant dire qu’on ne faisait pas du neuf avec du vieux, que la pelouse d’Auteuil risquait l’embouteillage, qu’il allait casser son beau jouet à force de trop le charger.
    Ce n’était pas tout. Gérard Houillier, spectateur très intéressé du Mundial mexicain, avait rapporté une idée du Mexique, née d’une tactique usitée par plusieurs participants : jouer avec deux stoppeurs.
    PSG s’embarquait donc vers son nouveau destin avec trois avant-centres, deux stoppeurs, mais sans avoir remplacé Fernandez, passe à "l’ennemi" (Matra Racing). Ces choix prêtaient à discussion. Gérard Houillier les assumait : "Il est bon d’enrichir la culture tactique des joueurs".
    Dans la chaleur de l’été parisien, la pelouse du Parc n’avait sans doute pas été suffisamment arrosée. La culture donnait bien peu de récoltes. PSG avait alourdi sa masse salariale, mais aussi son jeu, désormais exempt de spontanéité, d’efficacité.
    Pire, les champions avaient perdu le seul match à ne pas perdre, contre un Racing qui se trainait pourtant dans les bas-fonds. La gifle…
    A quatre jours du match aller de coupe d’Europe, il ne s’agissait pas à proprement parler d’une bonne préparation. Mais les parisiens comptaient encore sur l’épreuve continentale pour se relancer, pour laver l’affront.
    Ils étaient rentrés relativement confiant du tirage au sort où la méconnaissance des équipes de l’est incite parfois à prendre des V6 pour des lanternes. Mais le TJ Vitkovice, champion de Tchécoslovaquie, n’avait à l’évidence rien d’une grosse cylindrée.
    Avant ce titre, qui avait surpris tout le pays, Vitkovice n’avait jamais rien gagné, ni même participé à une coupe européenne. Cette modeste formation d’une banlieue d’Ostrava, commanditée par un groupe sidérurgique, était totalement novice, inexpérimentée.
    Entre derby et coupe d’Europe, Francis Borelli, méfiant, était pourtant venu rameuter ses troupes au camp des Loges. Il n’avait pas pris de gants. Mais des bottes, un violent orage ayant transformé la cour en piscine.
    Marqué par l’échec devant le Racing, le "Magnifique" (surnom donné à l’époque à Borelli) qui l’était un peu moins, avait procédé à un tour d’horizon avec l’effectif. Puis à un tour de table en compagnie de quelques joueurs, à l’occasion d’un déjeuner présidentiel. Bats, Pilorget, Poullain, Rocheteau étaient là. Un par ligne.
    Gérard Houillier, lui, décidait d’en revenir à une formule plus classique. Il envoyait Bocandé sur le banc, sortait Vermeulen du placard et enrobait le tout de quelques phrases choc.
    "Au foot, il faut agir, pas réagir" "En coupe d’Europe, la beauté, c’est l’efficacité" "A ce niveau-là, la moindre erreur ne pardonne pas."
    Un homme averti n’en vaut pas toujours deux. Dans un Parc vidé aux deux tiers par le précédent derby et la crainte de nouveaux attentats terroristes, Paris manquait complètement son départ. Vitkovice rêvait de marquer un but, rien qu’un petit but pour sa première européenne. Avec son jeu simple, mais pas simpliste, il en comptait déjà deux après 22 minutes de jeu. Une échappée de Kovacik ; et un coup franc de Sourek, détourné par le mur.
    Les champions de France n’allaient jamais véritablement s’en remettre, même si, après une première réussite d’Halilhodzic, ils arrachaient l’égalisation en seconde période à la faveur d’un pénalty gentiment accordé par l’arbitre espagnol Sanchez-Arminio.
    Pilorget se chargeait de la transformation, deux autres tireurs ayant déjà échoué dans leur dernière tentative, Bocandé contre… Metz, et Halilhodzic face au Racing.
    2-2. La première manche se terminait dans la déception pour PSG. Et dans la douleur pour le gardien tchécoslovaque Zapalka, envoyé à l’hôpital Ambroise-Paré après une charge façon rugby de Jules Bocandé.
    La nocturne du Parc n’avait pas apporté la lumière espéré. Le retour, disputé en diurne sous le soleil de Moravie, devait éclaircir une bonne fois la situation, dans le stade un peu vieillot de Vitkovice, entouré d’arbre où Zatopek avait battu son premier record du 10 000 mètres.
    Avec une tartine, un pot de confiture et un décodeur, les écoliers français allaient pouvoir goûter foot. Le match était diffusé en direct sur canal plus. Il ne leur fallait toutefois point traîner en chemin. Le coup d’envoi était fixé à 16h30.
    "J’espère qu’on arrivera pas à 17h00" , plaisantait Gérard Houillier. Allusion directe aux 30 premières minutes du match aller. " Nous étions alors, spectateurs, pas acteurs."
    Paris avait quitté Auteuil mais, sur le coup de 16 heures, jouait encore 16°. 16° de finale retour, 16° match européen de son histoire. Chiffres pairs pour effacer un impair.
    Cette fois, les champions de France n’avaient point succombé au décalage horaire, mais n’allaient pas pouvoir mettre les pendules à l’heure. Malgré une superbe volée de Xuereb sur le poteau, consécutive à un centre de Vermeulen.
    La rencontre était serrée, crispante. Dure aussi. L’anglais John Martin sortait quatre fois le carton jaune. Puis un joueur de Vitkovice. Pas le grand méchant Vlk, "loup" en tchèque, mais Sharecky, coupable d’une faute sur Halilhodzic.
    Paris avait alors l’avantage du nombre. Mais subissait bien vite le handicap du score, avec un penalty transformé par Sourek, pour une faute de Lowitz.
    2-2 + 1-0. Vitkovice n’était pas plus fort que PSG. Mais Vitkovice avait éliminé PSG. Fabrice Poullain, poumon de l’équipe, en avait le souffle coupé."On se bat comme des débutants".
    Par des débutants.
    Rocheteau réclamait un retour à un jeu simple. Xuereb avouait qu’il n’avait plus que les yeux pour pleurer. Mais d’autres riaient, plaisantaient dès le chemin du retour.
    Les dirigeants, entraineurs, étaient comme révoltés par cette absence de révolte. A la porte du stade, une image achevait de les convaincre. Deux joueurs de Vitkovice attendaient sagement le bus pour rentrer chez eux, leur sac de sport dans une main, celle de leur épouse dans l’autre.
    Au PSG, l’heure des révisions déchirantes avait déjà sonné. "Gagner plus d’argent n’a jamais fait courir plus vite", confiait Gérard Houillier.
    Maux, mots.

    Pour info, Paris terminera la saison à la 7° place, à 12 points du champion Bordeaux (victoire à 2 points).

  • #10

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    ORRG
    28 juillet 2012 11:45

    zed60

    (*)Comme celui du 16 ème de finale-Coupe des Vainqueurs de Coupes, du 28/09/83, contre le…FC GLENTORAN-Si çà intéresse un collectionneur de billet, je suis prêt à les lui envoyer.

    **Arghh.. PSG-Glentoran, un des 3 seuls matchs de Coupe d’Europe au Parc que j’ai loupés (avec Swensea et Sofia).

    Bon sinon, j’ ai gardé ces billets, pourquoi ???…vite un psy…

    *Je te rassure j’ai gardé tous mes billets aussi.
    Quant aux vidéos de matchs européens du PSG, j’en ai mises quelques sur un site de partage bien connu. Je compléterai ça à la rentrée.

  • #11

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    ClemTlse
    28 juillet 2012 17:09

    Vermeulen, Vermeulen, Vermeulen, Veeeeermeeeeeeuuuuuulen, oh, oh-oh !
    Vermeulen, Vermeulen, Vermeulen, Veeeeermeeeeeeuuuuuulen, oh, oh-oh !

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