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Enquête sur les revenus du PSG

[Enquête] Le chiffre d’affaires du PSG décortiqué

mercredi 22 juin 2011, par Vivien B.

[Enquête] Le chiffre d'affaires du PSG décortiqué

Après avoir fait la lumière sur l’organigramme des entreprises du « groupe PSG » — et révélé que, contrairement à ce qu’annoncent L’Équipe et le Parisien, Colony Capital ne détient plus 95,8 % du PSG depuis un an et demi —, expliqué le montage mis au point par Colony Capital, les modalités de la vente du club par Canal+ en 2006 et nos critiques à l’égard du Parisien puis détaillé les dettes du « groupe PSG » et l’investissement total de Colony Capital depuis 2006, nous poursuivons notre enquête en décortiquant les comptes du PSG.

Pour conclure notre enquête sur le PSG, après les véritables montants des transferts du PSG ces dernières années, nous publions cette semaine les comptes du PSG. Première partie : les recettes.

Répartition globale des recettes

En avril dernier, la direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) a publié son rapport 2009/2010 sur les comptes des clubs de football professionnels, ce qui permet de situer le PSG par rapport aux autres clubs de L1. Les comptes du PSG, que nous nous sommes procurés en exclusivité, permettent par ailleurs de détailler la situation parisienne.

Répartition des recettes du PSG hors transferts
Type de revenusRéel 2009/2010% PSG% L1 hors PSG
Droits audiovisuels 32,0 M€ 39 % 58 %
Sponsors et publicité 20,7 M€ 25 % 16 %
Recettes matches 16,0 M€ 19 % 12 %
Autres produits 14,0 M€ 17 % 14 %
Total 82,7 M€ 100 % 100 %

Préambule : les chiffres publiés par la DNCG regroupent les comptes de la SASP Paris Saint-Germain Football, de sa filiale PSG Merchandising SAS et de l’association Paris Saint-Germain Football Club. (voir notre présentation des différentes entités du « groupe PSG »)

Si les revenus du PSG au titre des droits audiovisuels sont légèrement supérieurs à la moyenne des autres clubs de L1 (32 M€ vs 30 M€ en moyenne), toutes les autres recettes du club parisien sont quant à elles au moins deux fois plus élevées que celles de ses concurrents (51 M€ au total, vs 22 M€ en moyenne pour les autres clubs français). Alors qu’ils représentent près de 60 % des revenus des clubs de L1, les droits TV ne pèsent ainsi que 40 % des recettes du PSG.

Au total, le club de la capitale a généré 60 % de revenus de plus que la moyenne des autres clubs de L1, soit 83 M€ vs 52 M€.

Détail des droits audiovisuels

Le premier poste de recettes du PSG, qui représente près de 40 %, correspond aux reversements effectués par la LFP et la FFF au titre des droits audiovisuels.

Droits TV : le PSG par rapport aux autres clubs de L1

Mardi, après que la chaîne qatarie Al Jazeera a fait une offre pour acheter les droits TV de la L1, Gérard Bourgoin se réjouissait dans le Parisien de l’attrait du championnat de France, tout en assurant que son club pouvait se passer de la manne des droits audiovisuels : « Cela prouve que notre produit est bon, contrairement à ce que pense Canal+. Nous, à Auxerre, on n’a pas besoin du Qatar pour vivre, mais on ne fermera jamais la porte. » En réalité, l’AJA est le club de L1 le plus dépendant des droits TV : en 2009/2010, 78 % de ses recettes venaient des opérateurs télévisuels, alors que la moyenne des clubs de première division est inférieure à 60 %.

Avec seulement 39 % de recettes provenant des droits audiovisuels, le PSG est quant à lui le club le moins dépendant des chaînes de télévision, malgré le cinquième montant le plus élevé en valeur absolue (32 M€). La mauvaise performance du club parisien en championnat durant la saison 2009/2010 (13e) n’explique pas tout : même avec 40 M€ versés par la LFP — comme en 2010/2011 grâce à sa quatrième place —, le PSG aurait tout de même été le seul club de L1 dont les droits audiovisuels pèsent moins de la moitié des recettes totales. En revanche, l’absence de participation à la Ligue des champions entraîne un retard significatif par rapport à Lyon ou Marseille, l’OL ayant par exemple touché plus de 30 M€ au titre des droits audiovisuels versés par l’UEFA.

Poids des droits TV dans les recettes des clubs de L1
#ClubDroits audiovisuels% recettes
6 Auxerre 30,9 M€ 78 %
13 Lorient 22,3 M€ 72 %
4 Lille 38,0 M€ 69 %
15 Valenciennes 19,5 M€ 67 %
17 Nice 18,1 M€ 66 %
11 Montpellier 24,5 M€ 64 %
14 Nancy 19,6 M€ 64 %
20 Boulogne-sur-Mer 13,9 M€ 63 %
18 Le Mans 14,9 M€ 61 %
7 Rennes 26,6 M€ 59 %
16 Sochaux 18,2 M€ 59 %
12 Toulouse 22,7 M€ 57 %
3 Bordeaux 65,4 M€ 56 %
10 Saint-Étienne 25,1 M€ 56 %
8 Monaco 25,9 M€ 54 %
19 Grenoble 14,1 M€ 54 %
1 Lyon 78,4 M€ 54 %
2 OM 71,0 M€ 50 %
9 Lens 25,6 M€ 50 %
5 PSG 32,0 M€ 39 %
- Moyenne L1 30,3 M€ 57 %
- L1 hors PSG 30,2 M€ 58 %

Exclusif : les droits TV du PSG en détail

L’immense majorité (92 %) des droits TV perçus par le PSG en 2009/2010 sont dus à sa participation au championnat de France. Comme nous l’avions indiqué en mai 2010, les 29,5 M€ se décomposent en 13,0 M€ de prime de notoriété, 12,5 M€ de prime fixe et 4,1 M€ de prime de classement : 3,3 M€ pour le classement 2009/2010, 0,8 M€ pour le classement des cinq dernières saisons.

À l’issue de sa victoire en coupe de France, la FFF lui a reversé 2,1 M€. En coupe de la Ligue, son élimination en huitièmes de finale a rapporté 0,3 M€ de recettes au club de la capitale.

Le PSG n’a pas disputé de coupe d’Europe en 2009/2010.

Répartition des droits TV du PSG
Type de revenusRéel 2009/2010% droits TV
Ligue 1 29,5 M€ 92 %
Coupe de France 2,1 M€ 6 %
Coupe de la Ligue 0,3 M€ 1 %
Autres droits audiovisuels 0,1 M€ 0 %
Total droits audiovisuels 32,0 M€ 100 %

Détail des revenus sponsors et publicité

La deuxième source de revenus des clubs de L1 vient des contrats de sponsoring, notamment via un affichage publicitaire sur les maillots des joueurs et les panneaux déployés au stade.

Sponsors et pub : le PSG par rapport aux autres clubs de L1

S’il est devancé par Marseille (28,3 M€) en valeur absolue, le PSG est en revanche le club de L1 qui tire la plus grande part de ses recettes des contrats de sponsors et de publicité : 25 % de son revenu total, soit 20,7 M€ — 2,5 fois plus que les autres clubs de L1.

Poids des sponsors et publicité dans les recettes des clubs de L1
#ClubSponsors et publicité% recettes
2 PSG 20,7 M€ 25 %
11 Sochaux 7,3 M€ 24 %
5 Saint-Étienne 9,7 M€ 22 %
9 Toulouse 8,3 M€ 21 %
7 Rennes 9,3 M€ 21 %
14 Le Mans 4,9 M€ 20 %
1 OM 28,3 M€ 20 %
13 Valenciennes 5,6 M€ 19 %
17 Boulogne-sur-Mer 4,2 M€ 19 %
6 Lens 9,4 M€ 18 %
8 Monaco 8,8 M€ 18 %
15 Nancy 4,9 M€ 16 %
16 Nice 4,3 M€ 16 %
19 Grenoble 4,1 M€ 16 %
10 Lille 8,2 M€ 15 %
12 Montpellier 5,7 M€ 15 %
20 Lorient 3,4 M€ 11 %
18 Auxerre 4,1 M€ 10 %
4 Bordeaux 11,8 M€ 10 %
3 Lyon 14,7 M€ 10 %
- Moyenne L1 8,9 M€ 17 %
- L1 hors PSG 8,3 M€ 16 %

Exclusif : les revenus de sponsors et pub du PSG en détail

Ces 20,7 M€ de revenus se décomposent en trois types de contrats : le sponsoring maillot (Nike, Fly Emirates, Direct8) a rapporté 7,9 M€, soit 38 % ; les hospitalités (loges VIP) ont assuré 6,7 M€ de recettes, soit 32 % ; enfin les autres contrats publicitaires, notamment la panneautique au Parc des Princes, ont rapporté 6,1 M€, soit 29 %.

À noter que la gestion du sponsoring et des relations publiques — hospitalités (loges VIP), sponsoring/partenariat, panneautique au Parc des Princes, événements hors-match (séminaires, animations) — a été externalisée au profit de Sportfive — agence de marketing créée en 2001 par la fusion de UFA Sports (RTL Group), Sport+ (Canal+) et du groupe Jean-Claude Darmon, rachetée par Lagardère en 2006 —, au sein d’une business unit appelée « PSG promotion ». Le « club entreprises PSG » rassemble aujourd’hui environ 250 membres, dont 6 partenaires officiels (Emirates, Nike, Winamax, Orange, Poweo et Elior), 6 partenaires entreprises (Coca Cola, Sport 2000, CGV, Puressentiel, Electronics Arts, le conseil général des Yvelines) et 1 fournisseur officiel (Arrow) [1].

Répartition des revenus de sponsors et publicité
Type de revenusRéel 2009/2010% sponsors et publicité
Sponsoring maillot 7,9 M€ 38 %
Hospitalités (loges VIP) 6,7 M€ 32 %
Sponsoring stade 6,1 M€ 29 %
Total sponsors et publicité 20,7 M€ 100 %

Détail des recettes matches

Troisième poste de revenus, les recettes matches intègrent les abonnements et la billetterie à l’unité.

Recettes matches : le PSG par rapport aux autres clubs de L1

Devancé par Marseille (25,2 M€) et Lyon (24,8 M€) en valeur absolue, le PSG (16,0 M€, soit 2,5 fois plus que ses concurrents) est néanmoins le club de L1 qui tire la plus grande part de ses revenus des recettes matches : 19 %, contre 12 % pour les autres clubs français.

Poids des recettes matches dans les recettes des clubs de L1
#ClubRecettes matches% recettes
3 PSG 16,0 M€ 19 %
1 OM 25,2 M€ 18 %
2 Lyon 24,8 M€ 17 %
5 Lens 7,9 M€ 15 %
6 Saint-Étienne 6,4 M€ 14 %
7 Rennes 6,1 M€ 14 %
4 Bordeaux 15,1 M€ 13 %
15 Boulogne-sur-Mer 2,6 M€ 12 %
11 Sochaux 3,3 M€ 11 %
14 Grenoble 2,7 M€ 10 %
9 Montpellier 3,9 M€ 10 %
10 Toulouse 3,7 M€ 9 %
12 Lorient 2,9 M€ 9 %
13 Nancy 2,9 M€ 9 %
8 Lille 4,9 M€ 9 %
16 Valenciennes 2,5 M€ 9 %
19 Nice 1,8 M€ 7 %
20 Le Mans 1,5 M€ 6 %
18 Auxerre 1,9 M€ 5 %
17 Monaco 2,0 M€ 4 %
- Moyenne L1 6,9 M€ 13 %
- L1 hors PSG 6,4 M€ 12 %

Exclusif : les recettes matches du PSG en détail

Sans surprise, les 8 matches de coupes nationales (2 à domicile, 5 à l’extérieur, 1 sur terrain neutre) ne pèsent rien par rapport aux 15,9 M€ de recettes dues au championnat : en 2009/2010, le PSG a touché 6,7 M€ au titre des abonnements, et 9,1 M€ en billets vendus à l’unité.

Répartition des recettes matches
Type de revenusRéel 2009/2010% recettes matches
Championnat 15,9 M€ 99 %
Coupes nationales 0,1 M€ 1 %
Total recettes matches 16,0 M€ 100 %

Détail des autres produits

Le dernier regroupement opéré par la DNCG dans son rapport annuel regroupe notamment les produits dérivés et les subventions.

Autres produits : le PSG par rapport aux autres clubs de L1

Si le PSG fait également mieux que les autres clubs de L1 — deux fois plus —, il est devancé par Lyon (28,2 M€), Marseille (18,0 M€) mais aussi Bordeaux (23,4 M€) en valeur absolue (14,0 M€).

Poids des autres produits dans les recettes des clubs de L1
#ClubAutres produits% recettes
5 Monaco 11,5 M€ 24 %
7 Grenoble 5,4 M€ 20 %
2 Bordeaux 23,4 M€ 20 %
1 Lyon 28,2 M€ 19 %
6 Lens 9,4 M€ 18 %
4 PSG 14,0 M€ 17 %
3 OM 18,0 M€ 13 %
14 Le Mans 3,1 M€ 13 %
8 Toulouse 4,8 M€ 12 %
9 Montpellier 4,5 M€ 12 %
13 Nice 3,1 M€ 11 %
11 Nancy 3,4 M€ 11 %
17 Lorient 2,4 M€ 8 %
12 Saint-Étienne 3,3 M€ 8 %
10 Lille 4,1 M€ 7 %
16 Auxerre 2,8 M€ 7 %
15 Rennes 2,9 M€ 7 %
18 Sochaux 2,0 M€ 7 %
20 Boulogne-sur-Mer 1,3 M€ 6 %
19 Valenciennes 1,4 M€ 5 %
- Moyenne L1 7,5 M€ 14 %
- L1 hors PSG 7,1 M€ 14 %

Exclusif : les autres produits du PSG en détail

Regroupement hétéroclite, le poste « autres produits » agrège notamment les produits dérivés (9 M€), la subvention de la mairie de Paris (1,5 M€) et des reprises de provisions.

En octobre 2009, un mois après sa nomination au poste de président du directoire du PSG, Robin Leproux annonçait dans le Parisien son intention de diversifier les revenus du PSG :

Il faut 20 millions d’euros de plus de manière régulière pour jouer une coupe d’Europe et plus précisément la Ligue des champions. C’est à nous d’amener cet argent, de convaincre des nouveaux partenaires. Le nouveau Parc des Princes, en gardant son statut de meilleur stade de France, le permettra en partie. En 2010, on va aussi entrer dans l’anniversaire des 40 ans du club. Beaucoup de choses sont déjà négociées et permettront des ressources supplémentaires. […] Il y a deux grosses manières d’y arriver [trouver 20 M€ de plus] : les plus-values sur les joueurs et les droits télé. Ce n’est pas ce à quoi je pense. Moi, je veux que le club génère de lui-même 20 M€ de plus dans quatre ou cinq ans. Je vous assure qu’en étant européen, en rénovant le Parc et en continuant le développement du club, c’est un objectif largement atteignable. À M6, j’ai monté à partir de rien une diversification de la chaîne qui rapporte 40 % des recettes globales. C’est simple à réaliser. Par exemple, on n’a pas de ligne de vêtements casual PSG. On va la lancer. Je n’ai pas l’impression d’être un génie en le faisant.

Deux mois plus tard, Robin Leproux faisait un premier bilan :

On a commencé à travailler dessus. Cela [les 20 M€ additionnels] viendra des nouvelles activités ou des produits dérivés. Dès mars, il y aura l’offre urban football avec quatre terrains synthétiques au Parc. On va aussi relancer le tournoi de Paris, l’année des 40 ans du club, le dernier week-end de juillet. Il aura lieu chaque saison. Il y aura aussi le film sur les 40 ans diffusé sur Canal+ en prime time puis commercialisé en DVD. Je vous avais déjà parlé de la ligne de vêtements casual. Tout est lancé.

Finalement, le PSG n’a pas trouvé de véritables relais de croissance. Réunissant à peine 10 000 spectateurs, le tournoi de Paris s’est avéré déficitaire, en raison notamment des frais d’organisation et des primes à verser aux équipes invitées ; il a été abandonné dès sa première édition. L’émission « Paris est magique », diffusée quotidiennement sur NRJ Paris, a été interrompue moins d’un mois après son lancement. L’Urban PSG, qui permet de rentabiliser le Parc des Princes les jours où il n’y a pas de match, a quant à lui été lancé en juin 2010, avec quatre mois de retard. Enfin, conformément au souhait de Robin Leproux, le PSG a bien lancé la saison dernière une gamme textile dite « casual », sans que cela ne booste le chiffre d’affaires de PSG Merchandising — qui a même baissé par rapport à la saison 2008/2009.

La carte « Passion PSG », lancée en grandes pompes au Parc des Princes à l’occasion du match PSG-Lyon, en septembre 2009, a finalement été abandonnée en avril 2010. Vendue 29 €, elle devait permettre à ses détenteurs d’accéder à une réservation prioritaire pour les matches PSG-OM et d’obtenir des réductions en boutiques, comme la carte Esprit club — créée en 2002 pour regrouper et fidéliser ses « clients » —, à ceci près que cette dernière était gratuite. Flop commercial, l’initiative de Michel Mimran, directeur marketing du PSG, pourrait même avoir coûté de l’argent au PSG. « L’agence responsable de la mise en place du programme de fidélité récupère généralement près de 15 € par carte dans ce genre d’opérations, nous explique un professionnel du marketing. Mais dans le cas de Passion PSG, le nombre de cartes vendues est tellement faible que le PSG a certainement perdu de l’argent, l’agence facturant des frais fixes au lancement. »

Enfin, concernant le développement à l’international, tout reste à réaliser. La tournée aux États-Unis en mai 2010 n’a pas rapporté d’argent au PSG, et le stage d’avant-saison que Paris souhaitait organiser en Amérique du nord ou en Chine cet été n’a pas abouti. En janvier 2011, le stage à Marrakech a permis au club parisien de toucher 50 K€ de prime de match et 15 K€ de droits TV — et non pas 350 K€ comme l’avait assuré France Football à l’époque —, le match amical étant retransmis en France sur Direct8.

Enquête : organigramme, comptes, transferts, salaires

Enquête sur les dettes du « groupe PSG » et l’investissement de Colony Capital :

- Combien Colony a-t-il réellement investi au PSG ?
- Enquête : les dettes des entreprises du « groupe PSG »

Notes

[1] Sportfive est également responsable de la post-production des matches du PSG depuis 2008 sur PSG TV — et sur PSG Radio depuis son lancement en 2010 —, ainsi que de la production depuis 2009 d’un « inflight » en français et en anglais sur l’actualité du PSG, diffusé sur les vols de la compagnie Fly Emirates.

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13 commentaires ont déjà été postés par nos lecteurs

  • #1

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    Arthur33
    22 juin 2011 15:22

    Merci pour ce très bon article. PSGmag est magique ! ^^

    Deux petites choses : je croyais que l’émission paris est magique avait duré plus longtemps qu’un mois, et le stage aux Etats-Unis a à mon avis contribué à la bonne saison du club cette saison (du point de vue purement financier vous avez évidemment raison).

  • #2

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    Vivien Brunel
    22 juin 2011 15:30

    @ Arthur33 : l’émission a duré trois semaines, pour être précis (18 janvier-8 février).

  • #3

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    CRPMP
    22 juin 2011 15:32

    Je pense que pour 2010/2011, ce sera mieux, du fait de la meilleur saison sportive (mais, il me semble, moins d’affluence)

  • #4
    6 votes
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    brahim78
    22 juin 2011 19:55

    Toutes mes félicitations pour ce travail remarquable ! Votre site apporte une valeur ajoutée inestimable dans le monde du "web psg".Les analyses en tout genres sont bluffantes ! Les gars, continuez comme ça, vous faites vraiment un boulot d’enfer !

  • #5

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    Sentenza
    23 juin 2011 00:18

    Sympa l’article, je voulais savoir si on était obligé d’égaliser dépenses et recettes avec la DNCG ? en ce sens est ce qu’un joueur comme éto’o avec un salaire de 8 M à l’année (soit un dixième du budget actuel) pourrait vraiment venir ?

    D’autant plus que Bazin a annoncé que le budget serait sensiblement le même que cette saison ! Merci pour les éclaircissements.

  • #6

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    Tortue
    23 juin 2011 00:21

    Bon je sais, c’est pas bien constructif mais félicitations, vous faites vraiment super un super dossier (l’ensemble de l’oeuvre), très complet et apparement parfaitement documenté ; ça change de la brève en quête de "clic" du journalisme sportif d’aujourd’hui.
    Comme on est déjà pas bien loin de la flagornerie je vais m’arreter là mais je m’étais toujours dit qu’il fallait quand même que je vous le dise ; c’est fait.

  • #7

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    Vivien Brunel
    23 juin 2011 00:53

    @Sentenza :
    - non, jusqu’à présent, la DNCG n’imposait pas aux clubs français d’être à l’équilibre, ni au niveau du résultat d’exploitation hors transferts (c’est-à-dire recettes-dépenses) ni au niveau du résultat net. D’ailleurs 14 des 20 clubs de L1 ont perdu de l’argent en 2009/2010, et le PSG est quant à lui systématiquement en déficit depuis la fin des années 1990 ! (pour info, on abordera ce sujet dans les derniers articles de la série, qui seront publiés ce week-end)
    - cela étant, cette année, la DNCG a alerté sur la situation des clubs français, indiquant qu’elle n’hésiterait pas à placer sous contrôle du recrutement ou de la masse salariale les clubs qui ne parviennent pas à équilibrer leurs comptes hors transferts, ce à quoi elle souhaite arriver d’ici 3 à 5 ans. Le syndicat des clubs pros ne partage pas du tout cette vision des choses. Clin d'oeil

    En bref : si elle estime que la masse salariale explose sans que les recettes ne suivent, elle est susceptible d’intervenir, ça fait partie de ses pouvoirs. C’est le genre de questions qu’elle a dû poser aux futurs actionnaires ce mercredi quand elle les a reçus.

    @brahim78, @Tortue : merci ! Sourire

  • #8

    Votez
    Kob_bzh
    23 juin 2011 09:07

    La part des "recettes guichet" doit avoir bien fondu la saison suivante…

    Passionnant, en tout cas, merci !

  • #9

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    Jojolafrite
    23 juin 2011 10:55

    J’espere que vous trouvez d’une manière ou une autre une compensation pour le temps et l’energie que vous donnez à ce site.

    Les publicités sont-elles votre seul revenu ? A quand des pin’s ou des stickers PSGMag’ a vendre sur le site ? :)

  • #10

    Votez
    commentateur anonyme
    23 juin 2011 21:25

    Si PSG se débrouille bien, franchement les recettes pourraient exploser dans les années à venir à tous les niveaux : droits TV (LDC, meilleur classement championnat : + 50 M€ possibles) ; recettes matches : +10 M€ ; sponsors : + beaucoup beaucoup si exposition mondiale ; et pour les autres recettes déjà être au niveau de Lyon = + 20 M€
    TOTAL : + 100 M€ possibles assez facilement ! (tout est relatif bien sûr !)
    Après, avec des joueurs médiatiques et une équipe qui joue bien (et gagne !), le developpement à l’international est un immense réservoir d’€ et de $, non ? :
    - produits dérivés (on doit être proche de zéro € aujourd’hui, non ?)
    - Y-a-t-il des droits TV possibles à l’international ?
    Et enfin gros poste inexploité : la + value de joueurs (achat-revente des joueurs achetés ; et surtout la formation - la plupart des joueurs partent libres ou presque)
    A terme, on pourrait donc avoir des recettes dans les 300 M€/an, ce sera nécessaire pour les problèmes dus au fair-play financier. Espérons…

  • #11

    Votez
    commentateur anonyme
    24 juin 2011 00:08

    En ce qui concerne le fairplay financier, il y aura toujours des moyens pour le contourner à mon avis, au PSG par exemple - les gros clubs en général - si on veut un gros budget (masse salariale qui explose) des "sponsors" quatariens ou "amis" pourraient payer très cher et permettre un train de vie énorme alors que les autres seront obligés de se restreindre encore plus qu’aujourd’hui : ce serait un effet pervers de cette initiative qui part d’un bon sentiment, non ?
    PS : encore bravo et merci pour la réponse rapide sur mon précédent post.

  • #12

    Votez
    Vivien Brunel
    24 juin 2011 01:28

    @#11 : le règlement du fair-play financier prévoit que si nos amis Qataris filent 100 M€ au PSG pour afficher « Vive le Qatar » sur les maillots, seule la « juste valeur » d’un tel contrat de sponsoring (par exemple 10 M€) sera retenue par l’UEFA pour déterminer si le club répond aux critères financiers. En d’autres termes : le PSG pourrait encaisser l’argent / afficher un bénéfice comptable, mais l’UEFA ferait des retraitements pour, au final, estimer que le PSG dépense plus qu’il ne peut se permettre.
    Après, comment ce sera appliqué, c’est une autre question, mais les textes prévoient déjà ce type de contournement.

    Des questions revenant régulièrement, on consacrera prochainement un article au fair-play financier. Sourire

  • #13

    Votez
    pijikad
    24 juin 2011 02:56

    @ vivien
    Merci pour cette réponse ; en effet, cela risque d’être compliqué à gérer pour l’UEFA (s’il y a une place en LDC en jeu pour un club, c’est une grosse responsabilité qui va créer certainement de temps en temps de grosses polémiques…)
    Un éclairage sur cet étrange et vague (pour moi en tout cas) "fair play financier" sera le bienvenu.
    Certains pensent que le PSG pourrait mettre énormément d’argent cette année pour contourner le problème. Acheter 2 très bons joueurs par poste (jeunes et revendables) + des jeunes en sus au fort potentiel (on peut les prêter) - c peut être pour ça que Varane était ciblé (?) + les jeunes du centre de formation que l’on ne vendrait pas tout de suite (Sankharé par exemple). Cela permettrait de ne pas plomber les finances quand l’UEFA les vérifiera (juin 2013 ?) et aussi de revendre un bon prix un ou plusieurs joueurs s’il faut équilibrer le budget - sans trop s’amoindrir. A priori c la dernière année pour le faire (le Real semble avoir envie de dépenser beaucoup : coentrao, aguerro, neymar, hazard, varane… Est-ce un hasard ?)

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