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Portrait des hommes du PSG : Michel Kollar

Portrait : Michel Kollar, l’archiviste du PSG

lundi 21 février 2011, par Arno P-E

Portrait : Michel Kollar, l'archiviste du PSG

Ces Parisiens travaillent dans l’ombre. Ils ne seront jamais acclamés sur la pelouse du Parc, ils ne verront jamais un maillot floqué à leur nom. Pourtant, tous ils apportent une pierre essentielle à leur club. Eux, ce sont les hommes du PSG. PSGMAG.NET a décidé de brosser leurs portraits, pour vous faire découvrir la face cachée du club parisien. Pour lancer cette série, nous avons rencontré Michel Kollar, celui que l’on présente comme l’historien du PSG.

Pas de détour, ni de condition abracadabrante. On lui a demandé s’il acceptait qu’on le rencontre, et Michel Kollar a dit oui. Simplement. Un rendez-vous fixé, et à l’heure dite, l’homme était déjà là. Dans une brasserie sans prétention, en plein Boulogne-Billancourt, son expresso à la main. L’entretien le plus facile qu’un journaliste ait jamais eu à monter. Il sourit quand je sors mon calepin, me lance un clin d’œil parce qu’il voit que j’ai remarqué sa réaction : « Tu travailles à l’ancienne toi ! » Il n’en dit pas plus. Je le sens gêné à l’idée qu’il ait pu me vexer. Visiblement Michel Kollar n’aime pas se mettre en avant. En rajouter. Ou blesser les gens. Alors il raconte son parcours comme s’il coulait de source. Le parcours pourtant exceptionnel de celui qui allait devenir supporter-historien du club parisien.

Mon premier match date de 1984. J’étais alors lycéen et je suis allé au Parc des Princes avec un copain, comme ça. C’était un PSG-Auxerre, un vrai bon 0-0 des familles. Même si j’étais alors en tribune latérale, ça m’a tout de suite tellement plu que j’y suis retourné régulièrement, mais à Boulogne cette fois. De toutes manières si tu voulais supporter le PSG, à cette époque-là, c’est à Boulogne qu’il fallait être ! Mais tout cela n’a plus rien à voir avec le Parc d’aujourd’hui : on pouvait changer de côté à la mi-temps, et se rendre du Kob à Auteuil pour rester du côté où le PSG attaquait…

Pourtant, cet ado parisien prend la peine de lancer un projet un peu étrange. Michel Kollar veut garder une trace de ce qui s’est écrit sur son club. Même si ça doit demander quelques efforts…

Dès cette époque, j’ai commencé à collectionner les programmes des matches, puis les articles de presse. Tout ce qui parlait du PSG en fait. Ça représente un joli volume aujourd’hui, ma femme n’apprécie pas trop. (sourires) En théorie, tout est archivé dans ma penderie spéciale PSG. En pratique, j’avoue que j’en ai un peu partout dans mon appartement…

Mais revenons au milieu des années 1980. Un abonné de Boulogne, à cette époque sur laquelle circule tant de fantasmes, cela peut interpeller. Quand on aborde le sujet franchement, Michel Kollar répond franchement. Ça change…

J’ai fait partie du groupe de supporters des Firebirds, à Boulogne. Groupe qui a une réputation un peu sulfureuse aujourd’hui. Mais à l’époque, ça n’était pas très difficile d’avoir une réputation sulfureuse… Disons que c’est assez surfait. On faisait un peu les cons dans le stade, ça a suffi. Mon surnom c’était Birdy. On avait tous un surnom. Pendant un match, un pote m’avait soulevé au dessus de la tribune et les autres avaient eu l’impression que je volais. C’est venu comme ça. J’ai gardé des amis de cette époque-là. Pourtant dans le noyau on était quoi ? Trente, maxi.

On avait à peine plus de quinze – seize ans, mais on avait trouvé le truc pour se faire inviter à manger par le club. On gueulait « Borelli démission » et dans les quinze jours, il nous recevait tous aux Trois obus [1]. Il passait entre les tables pour discuter avec nous, on lui disait : « Président, il faut jouer comme ci, et titulariser celui-là. » Lui nous répondait que nous avions raison, qu’il allait en parler au coach… Tout le monde savait qu’il n’en ferait jamais rien mais c’était sympa. On ne se prenait pas au sérieux.

Mais parce que « faire le con en tribunes » n’occupe qu’un moment, docteur Birdy allait petit à petit se transformer en mister Kollar.

Mes premiers travaux avec le club ont commencé quand j’ai envoyé un courrier au photographe du Paris SG. Christian Gavelle s’occupait alors du programme de match, et je lui demandais s’il pouvait publier une petite annonce pour moi : je cherchais à me procurer les anciens programmes. On a discuté, sympathisé, et on est tombés d’accord sur l’idée que l’on ne parlait pas assez de l’histoire du club. Gavelle m’a tout de suite fait confiance, il m’a demandé si je me sentais capable de tenir une page consacrée au passé du PSG. Comme il n’avait pas beaucoup de moyens, c’était un travail bénévole mais ce n’était pas grave. Je pouvais rendre service au club, valoriser son identité, et ça me paraissait déjà une tâche importante. Il fallait que quelqu’un le fasse.

La simplicité de la motivation a de quoi désarçonner. La force de caractère du personnage aussi. Parce que cette fameuse tâche à laquelle il fallait bien qu’un supporter s’attelle, Michel Kollar ne l’a pas abattue en un claquement doigt.

Au début, je n’avais pas eu l’idée qu’un jour j’aurais besoin de tenir des stats. Il a donc fallu rattraper mon retard sur les rencontres passées, me mettre à jour. J’ai dû me constituer des archives, alors je suis d’abord allé voir les gars de France Football. Puis, j’ai passé mes week-ends à la bibliothèque de Beaubourg pour récupérer les microfilms des articles du Parisien et de L’Équipe sur les saisons trop anciennes, que je n’avais pas vécues et donc pas pu archiver. Cela a duré deux ans. J’ai tout mis dans des cahiers. Maintenant c’est fait.

C’est fait, et quand on lui fait remarquer que ça n’a pas dû se faire tout seul, Michel Kollar préfère changer de sujet, parler des autres…

J’ai poursuivi mon travail en devenant pigiste, toujours pour le programme de match. Je m’occupais des rubriques sur les chiffres du jour, et la présentation du club adverse. C’est là que j’ai commencé à tisser des liens avec l’association des anciens du PSG. J’y ai rencontré des personnes exceptionnelles, qui aiment ce club avec une passion que l’on a du mal à imaginer. Un homme comme Jean-Pierre Dogliani, qui m’a reçu chez lui alors qu’il ne me connaissait même pas, qui m’a permis d’avancer, juste parce qu’il sentait que ça aiderait le PSG. Il avait un grand cœur. Quand il est revenu au Parc, quelques jours avant son décès, pour recevoir un cadeau symbolisant sa carrière, il était déjà tellement fatigué… Mais ça lui a fait plaisir. D’avoir pu contribuer à lui offrir cette cérémonie toute simple, ces quelques articles encadrés, avant qu’il ne nous quitte… Je suis content que cela se soit fait.

Là encore, Michel Kollar explique que « les choses se sont faites ». Il regarde sa tasse de café vide, et on ne peut s’empêcher de se demander s’il ne faudrait pas plutôt comprendre autre chose. Comprendre que le club a suivi l’idée de son historien. Pour offrir le cadre que ce même historien a permis de réaliser avec ses propres archives. Michel Kollar n’en dira rien. Les choses ont été faites. Cela lui suffit.

À la base, j’ai commencé une carrière de commercial. Rien à voir avec le PSG mais à force de faire ces piges pour le club, en 2002 j’ai fini par devenir salarié du PSG à temps complet. Quand le club est passé au numérique, ils m’ont demandé de traiter leurs photos. Il s’agissait de retravailler les formats, d’améliorer certains contrastes, et de les indexer. Tout ça pour construire une base de données… que le club n’entretient plus aujourd’hui.

Au bout d’un an et demi, avec l’arrivée de Francis Graille, il a été décidé d’externaliser ce secteur. Je restais au siège du PSG mais je travaillais désormais pour Panini. C’est eux qui éditaient le magazine 100 % PSG, jusqu’en 2008. Après ça j’ai travaillé pour Aujourd’hui Sport, puis j’ai écrit mes livres sur le club, et le dictionnaire dont la troisième version est en réécriture cette année. Les premières versions désormais épuisées se sont écoulées à 7 000 exemplaires environ.

Toujours serein, toujours égal, le gars a vécu un rêve de supporter : se faire embaucher par son propre club. Pourtant, aucune fanfaronnade. Mais à quoi a-t-il pensé alors, quand il s’est assis pour la première fois dans un bureau du siège du club ?

Plutôt qu’une euphorie, quand j’ai commencé à vraiment travailler pour le PSG, j’ai eu la peur de la page blanche. Il y avait trop de travail, cela paraissait insurmontable. Alors je me suis retroussé les manches et j’ai essayé de raconter ce qui s’était passé. Pour tenter de rendre le club agréable au travers de son histoire. Parce que quoi qu’on en dise, le PSG reste une équipe populaire, appréciée. Il faut juste le rappeler, le montrer.

Devenir salarié du club, finalement pour moi ça n’a rien changé. D’ailleurs, je n’aurais pas apprécié que des amis viennent me dire que j’avais pris le melon. Je fais de mon mieux, mais je sais que parfois j’écris des conneries, qu’il m’arrive de me tromper. Alors je garde la tête sur les épaules. Je suis au service du PSG. J’ai vu trop de gens oublier cette réalité. Être supporter, c’est rester au service de son club.

Michel Kollar reste d’une sérénité étonnante. Aucun signe d’excitation quand il évoque ces années passées au PSG. Alors, est-il vraiment supporter ? Comment est-ce possible, avec tant de calme, de pondération ? Michel Kollar serait-il le premier fan du PSG à sang froid ? Pas vraiment…

Chaque match du PSG est une souffrance. Lorsque nous avons lutté contre la relégation, il y a eu ce déplacement à Toulouse. Je n’ai pas réussi à le regarder. J’étais sur le balcon de mon appartement, c’était trop dur. Il a fallu que mon épouse me raconte ce qui se passait à la télé. Et encore, j’ai connu pire. Le match à Sochaux, pour la dernière journée de cette même saison. Tout était affreux : le déplacement là-bas, la tension qui monte pendant la journée. J’ai une photo prise durant cette rencontre. On me voit, en tribunes, assis à côté d’un gamin de 10 ans. J’étais tellement mal, tellement abattu qu’on a l’impression que je suis plus petit que le gosse.

Mais alors si le supporter Kollar ne court pas pour la gloire, où sont ses motivations ? Après la violence, autre sujet qui fâche, l’argent. Et autre regard clair précédant une réponse cash.

Mes livres, je ne les écris pas pour l’argent. On sait que le monde de l’édition est sinistré, que le rapport entre les gains et le temps passé est limite honteux. Si j’avais un minimum de lucidité, je dirais non à tous ces projets. Mais j’écris sur l’histoire du PSG pour la simple raison que si je ne le fais pas, j’ai peur que personne ne le fasse. Quand Armand rentre dans le top 5 des joueurs ayant le plus de capes à Paris, c’est intéressant. Cela valorise le joueur, cela valorise le club, ce type d’infos sont reprises par tous les médias et permettent que l’on évoque le PSG de manière positive. Cela ne me rapporte rien mais si grâce à mes statistiques je permets au club de sortir ces informations, alors c’est bien.

Quant à savoir comment il se fait qu’à part lui, personne n’est capable de dire à quel moment au juste Armand rentrera dans ce fameux top 5, Michel Kollar hausse les épaules.

Je tiens des stats match après match. Le plus long cela a été de construire la base, de lancer le processus. Désormais, mes classements sont tous à jour. Titulaires, buteurs, passeurs, compétition par compétition, il me suffit de tout rafraichir après les rencontres, dès que je rentre chez moi. J’en ai pour une petite demi-heure par match, mais au moins je suis sûr du résultat.

Michel KollarFacile, non ? Non. Jusqu’à quand cet homme tiendra-t-il les stats du PSG à bout de bras, tout seul ?

Tant que personne ne prendra la relève, j’essayerai de continuer à le faire. Pour que tout soit archivé. Après, je passerai le flambeau, je confierai mes sauvegardes au suivant. Je sais la chance que j’ai eu de travailler pour ma passion. De vivre mon aventure de supporter à fond. Mais quand je vois tout ce qu’il reste à faire, je relativise. J’aimerais tellement que le club ait un musée. Qu’il soit mis en avant. C’est mon but.

Un musée du PSG. Au moment où nos dirigeants cherchent des idées pour rendre le club plus populaire, cela pourrait intéresser… mais cela aurait un coût. Un collectionneur comme lui aurait-il une estimation des sommes en jeu ?

Quand je vois les prix auxquels se négocient les collections de maillots, ça me dépasse. Quand il a été décidé de faire un maillot spécial pour les 40 ans du PSG, j’ai fourni un maillot de 1970. Je dois être un des derniers à en posséder un. Ce premier maillot, je ne le vendrai jamais. Jamais. Je ne pourrais pas mettre non plus une somme énorme pour acquérir un objet. Je ne comprends pas cela. En fait, je ne suis pas vraiment un collectionneur. C’est plutôt un travail d’archiviste. Je garde tout ça au cas où les dirigeants auraient la volonté de créer ce musée du PSG. Un endroit où un père pourrait venir montrer à son fils le programme du premier match auquel lui a assisté, enfant. Je peux tout leur fournir.

L’heure convenue pour la fin du rendez-vous est dépassée. Son portable sonne et re-sonne. Il ne décroche pas. Michel Kollar ne voulait pas interrompre la conversation, je ne regardais pas ma montre, il est en retard. Déjà… Je l’accompagne jusqu’au siège du journal L’Équipe. Il me raconte ses projets de documentaires, ses idées de livres, et insiste une dernière fois, avant d’aller bosser :

J’ai discuté avec un éditeur auvergnat qui m’expliquait qu’après leur titre, les rugbymen de Clermont ont vendu davantage de livres que le PSG ! C’est fou ce manque d’identité parisienne. Mais ça se travaille, ça peut se construire. On reste un club jeune. Ce qui importe au fond, c’est ce qui peut mettre en avant notre club, donner du PSG une belle image.

Point final. Il aura fallu qu’il finisse son portrait en ne parlant pas de lui, de ce qu’il a pu faire autrefois, mais de l’avenir du club parisien. Comme un symbole. Si lui se considère comme un simple archiviste, la vérité c’est que Michel Kollar est bien plus que cela. Un conservateur, au sens le plus noble du terme. Et surtout, un homme du PSG. Il faisait beau sur Boulogne-Billancourt ce jour-là…

Notes

[1] Une brasserie située place de la porte de Saint-Cloud, à deux pas du Parc des Princes.

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13 commentaires ont déjà été postés par nos lecteurs

  • #1

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    MGB
    21 février 2011 15:01

    Très intéressant. Je l’avais déjà entendu sur france bleue 107.1, c’est étonnant de découvrir son histoire.

  • #2

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    Mitch
    21 février 2011 16:10

    Excellent
    Moi qui vais au parc (et dans toute la france voir l’europe) depuis 1977, j’ai retrouvé un peu de ma jeunesse avec ce "fire bird"
    Continuez à faire des articles comme cela, c’est comme cela que notre club prendra encore plus de notoriete

  • #3

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    bob
    21 février 2011 17:38

    un musée du PSG … ça c’est une bonne idée !
    très bel article, bravo et merci

  • #4

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    Edji
    21 février 2011 23:15

    Formidable et émouvante rencontre.
    Merci.

  • #5

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    Titi’
    22 février 2011 18:36

    Magnifique portrait, très bien écrit et très enrichissant. Encore bravo à PSGMAG qui nous permet d’en savoir plus sur notre club et d’évoquer des sujets que les autres médias n’abordent pas. Encore une fois merci.

  • #6

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    Arno P-E
    22 février 2011 20:08

    Merci à vous pour vos commentaires, c’est agréable de voir que ça vous a plu. On va essayer de poursuivre cette rubrique alors !

  • #7

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    jloan
    23 février 2011 13:34

    Tres interessant.

    Ce Messieur represente vraiment pour moi ce qu’est le PSG.

    La passion et l’amour du club, servir le club sans s’en servir.

    Beaucoup devrait prendre exemple…

    bravo et merci.

  • #8

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    okocha57
    24 février 2011 17:48

    Merci pour cette interview, vraiment sympa de decouvrir ce MR, pour ma part j en avais jamais entendu parler. Il represente les vrai valeurs du psg et du foot en general.
    Tres emouvant cette article, merci a psgmag.net en tout cas qui fais du super boulot, les idees sont bonne en plus.
    Merci a Michel Kollar pour tout ce travail effectuer, j espere que quelqun de serieux prendra la releve un jour, respect Mr Kollar

  • #9

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    lolodu25
    4 mars 2011 08:48

    Idée originale, magnifique personnage passionnant et intéressant, article très bien écrit, un pur plaisir !
    Vivement d’autres portraits !

    Merci

  • #10

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    FR75
    4 mars 2011 17:08

    Merci pour cet article très intéressant.
    On découvre d’où sort ce "Mr Stats" que l’on entend à chaque match sur 107.1.
    Il a vraiment une façon extra d’aborder les choses, un peu comme vous sur ce site ! Clin d'oeil

    Merci Merci

  • #11

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    kob_bzh
    4 mars 2011 17:38

    Sympa l’article… première réaction : "mais je le connais, lui !", en voyant la photo. Deuxième réaction "merde, c’est lui, Birdy !"… En effet, même si je suis un peu plus jeune qu’eux, je fréquente depuis près de deux décénies pas mal d’anciens Firebirds (dont celui qui est devenu mon beau-frère…) et j’ai toujours eu du mal avec leurs surnoms. Donc la liaison personnage-surnom vient juste de se faire…

    Et c’est aussi l’occasion d’expliquer à ceux à qui ça échappe pourquoi on est "attaché à notre bout de béton" : Birdy fait partie de ces plusieurs centaines de gars que je connais de vue, que je salue quand je les vois (et/ou l’inverse), avec qui je peux boire un coup et discuter de tout et de rien sans pour autant connaitre sa vie. Et, ça, c’est juste fini depuis cette année. Je n’ai évidement pas perdu d’amis, ceux-là, je les vois toujours, mais j’ai perdu des centaines de camarades, plus ou moins proches, que je ne voyait qu’au Parc et en déplacement…

  • #12

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    George Abitbol
    29 juin 2011 16:01

    Vous auriez pu (et dû) lui poser la question de la date de création du club, puisque si on doit parler d’Histoire du PSG, on doit évoquer la SSG, la "fusion" avec le PFC (club crée en 1970…).
    Elle fait débat, et Michel Kollar, pour lequel j’ai beaucoup d’estime, suit la ligne officielle : 1970.

  • #13

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    Vivien Brunel
    29 juin 2011 16:39

    @ George Abitbol : ce n’était pas l’objet de ce portrait. D’autant que, comme tu le soulignes, on sait déjà que Michel Kollar suit la ligne 1970, il n’y a donc pas une question à lui poser sur son « avis », mais 15 sur les raisons qui l’ont amené à se fourvoyer de la sorte. Tirer la langue

    Bref, tu l’auras compris, on y consacrera un dossier dès que possible (sa rédaction est en cours… depuis plusieurs années…), mais ça fera l’objet d’articles dédiés.

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