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Au PSG vendredi 20 mai 2011

L’actu PSG du jour : Makelele, Chantôme, vestiaire, U19

vendredi 20 mai 2011, par Julien Siriex, Vivien B.

Chaque jour, nous faisons le point sur toutes les informations concernant le PSG.

Ce qu’il faut savoir

Tout ce dont vous devez prendre connaissance pour être informé de l’actualité du PSG.

L’actu du jour

- PSG-Lille : Makelele apte, Chantôme forfait ? À en croire le Parisien de ce vendredi, « Claude Makelele pourrait être titularisé, demain contre Lille. Hier, le capitaine du PSG a repris la course et a confié ne pas ressentir de gêne après son élongation à la hanche. Ce matin, il doit passer une nouvelle IRM qui devrait confirmer qu’il est apte. » Par ailleurs, le site du quotidien francilien annonçait jeudi midi le retour de Peguy Luyindula : « L’attaquant du PSG était présent à l’entraînement avec le reste de l’effectif du PSG, jeudi matin, au Camp des Loges. Il s’était blessé à la cheville gauche en Ligue Europa, le 10 mars, lors du match retour des huitièmes de finale contre le Benfica Lisbonne. » En revanche, Clément Chantôme est resté aux soins jeudi. Il « souffrirait d’une lésion musculaire à la cuisse gauche et semble très incertain pour la venue de Lille », estime L’Équipe. Chantôme est d’ores et déjà suspendu pour le dernier match, à Saint-Étienne.

- Kombouaré a remis les choses au point. Forcément déçu par la défaite à Bordeaux, Antoine Kombouaré aurait recadré son groupe lors de l’entraînement de jeudi, selon le Parisien : « Antoine Kombouaré n’a pas ménagé ses joueurs hier matin au Camp des Loges lors de son débriefing. Après la défaite à Bordeaux (1-0), l’entraîneur parisien s’en est pris à son groupe. Il a d’abord stigmatisé son “non-match” et lui a reproché d’avoir “grillé un joker” dans la course à la troisième place de la L1. Au cours de son discours, l’entraîneur parisien a plus particulièrement ciblé deux joueurs. Il a interpellé Jérémy Clément. “Tu es passé à travers ton match, ça arrive”, a-t-il lancé en substance à son milieu de terrain, responsable de la faute provoquant le penalty de la victoire girondine. Puis, il s’est tourné vers Sylvain Armand. Kombouaré n’a pas apprécié que celui-ci ait “fait la gueule” lorsqu’il a appris sa titularisation comme arrière gauche et non au poste de défenseur axial. Le technicien du PSG semble vouloir tuer dans l’œuf les mouvements d’humeur suscités par sa composition d’équipe. » Par ailleurs, le journal de Saint-Ouen croit savoir que « Guillaume Hoarau et Ludovic Giuly, notamment, n’ont guère goûté d’être placés sur le banc au coup d’envoi pour un match capital. Ils affichaient d’ailleurs des mines renfrognées après la partie. » Enfin le quotidien considère que Robin Leproux « pourrait effectuer sa mise au point aujourd’hui au Parc, où est programmé un entraînement à huis clos », comme il l’avait annoncé à l’issue du match à Bordeaux.

- Le retour des problèmes de vestiaire… Avec le retour des mauvais résultats coïncide le retour des articles sur la crise du vestiaire parisien signés Jérôme Touboul dans L’Équipe : « Lors du vol retour vers Paris, mercredi, l’ambiance s’est révélée glaciale, croit savoir le quotidien sportif. Pas un mot, ou très peu, quelques joueurs critiquant entre eux les options d’Antoine Kombouaré, quelques heures plus tôt, à Bordeaux (0-1). Au centre des piques, le choix d’une animation offensive articulée autour d’une ligne Jallet-Nenê-Bahebeck positionnée derrière Erding, alors que Hoarau, Bodmer et Giuly débutaient sur le banc. Dans l’avion, la grogne était palpable, y compris parmi les titulaires du jour. Ces crispations ne semblaient pas, hier, avoir effrité le statut de l’entraîneur parisien au sein du club. […] Un peu sonné mercredi soir, Kombouaré a tenté de recadrer son vestiaire, hier matin, au Camp des Loges. “Vous avez manqué une marche importante, a insisté l’entraîneur parisien. Maintenant, il va falloir gagner absolument les deux derniers matches. Et mettez vos états d’âme de côté !” Au passage, le Kanak a égratigné l’état d’esprit — jugé faible ou nombriliste — d’une partie de l’équipe qu’il avait alignée à Bordeaux. Alors que les problèmes d’ego continuent de menacer le collectif parisien, l’équipe de la capitale n’a plus que deux matches pour s’extirper d’une double spirale troublante. La première dit que Paris n’a gagné que quatre de ses quinze derniers matches officiels, pour cinq défaites et six nuls. La seconde dévoile un PSG incapable de remporter un seul de ses neuf derniers matches de L1 joués au mois de mai, une série qui remonte à 2009. Au-delà de l’anecdote statistique, il en ressort l’image d’une équipe qui craque ou qui, du moins, ne sait jamais se mobiliser dans le money-time. […] Le manque de caractère du PSG, avant-hier, conforte ceux qui, au sein du club, pensent que cette équipe manque de leadership quand Claude Makelele est absent. Touché à une hanche en finale de la coupe de France face au Losc (0-1), samedi dernier, le capitaine devrait revenir, demain soir, pour un nouveau rendez-vous capital face à Lille. Le staff médical estimerait un peu risqué de réintégrer dès demain le milieu défensif, qui s’est contenté de courir depuis deux jours. Mais Kombouaré tiendrait absolument à sa présence. L’entraîneur sait que son équipe, en cinq jours, vient déjà de perdre une coupe et de fragiliser ses chances d’accéder aux barrages de la C1. Il ne lui reste plus que huit jours pour éviter le constat d’échec qui sanctionnerait la saison parisienne en cas de podium manqué. »

- Jallet suspendu un match ferme. Jeudi soir, la commission de discipline de la LFP n’a infligé qu’un match ferme de suspension à Christophe Jallet pour son expulsion contre Nancy. Cette sanction a donc déjà été purgée samedi dernier en finale de la coupe de France. (source : LFP.FR)

- France U19 : També en renfort. Alassane També a rejoint Loïck Landre et Neeskens Kebano avec les moins de 19 ans français, qui disputent le tour Élite 2011 du vendredi 20 au mercredi 25 mai 2011. Le défenseur parisien n’avait plus joué en équipe de France depuis janvier 2010, avec les U18, comme nous l’expliquait le mois dernier le sélectionneur, Philippe Bergeroo : « Je l’ai mis un peu de côté ces derniers temps… […] Il a un problème de concentration. Il va faire des matches exceptionnels, et il va être absent cinq minutes. Mais le match va tourner pendant ces cinq minutes. C’est quelqu’un qui manque terriblement de confiance. » (voir Les jeunes du PSG vus par Philippe Bergeroo)

- Féminines A : 7 Parisiennes pré-sélectionnées. Sur les 9 Parisiennes figurant sur une liste de 36 joueuses susceptibles d’être sélectionnées pour la phase finale de la coupe du monde, qui aura lieu cet été en Allemagne, 7 ont été retenues dans la pré-sélection de 30 joueuses : Bérangère Sapowicz (gardienne), Sabrina Delannoy (défenseur), Laure Boulleau (défenseur), Laure Lepailleur (défenseur), Élise Bussaglia (milieu), Caroline Pizzala (milieu) et Léa Rubio (milieu). En revanche, Julie Soyer (défenseur) et Jessica Houara (milieu) n’en font pas partie. La liste définitive des 21 joueuses sera communiquée lundi 6 juin. (source : FFF.FR)

Compléments d’informations

Notre revue de presse de l’actualité du PSG au sens large.

- Fernandez ne comprend pas Leproux. Auteur d’une sortie médiatique plutôt musclée après la défaite des siens face à Bordeaux, Robin Leproux s’est attiré les foudres de l’ancien entraîneur parisien Luis Fernandez, qui ne mâche pas ses mots sur son blog RMC : « Sur ce coup-là, je ne suis pas d’accord avec Robin Leproux. Il ne peut pas parler comme ça. Il vient nous dire qu’il n’est pas content, qu’il est déçu. OK ! Le lendemain, tu vas au Camp des Loges et tu parles aux joueurs. Là, c’est une réaction à chaud, il sort du bois alors que jusque-là on ne l’entendait pas. Les Parisiens ont fait un match remarquable, ils se sont créés des occasions et ils sont tombés sur le père Carrasso en état de grâce. Tu peux critiquer sur l’inefficacité ou la maladresse, mais tu ne peux pas leur reprocher leur envie et leur implication. » Toujours sur RMC, Zoumana Camara a quant à lui jugé légitimes les propos tenus par son président : « Je pense, en toute honnêteté, que [les paroles de Robin Leproux] sont justes. Quand tu joues pour la troisième place, que tu as l’occasion de passer devant et que tu prends un but au bout de quatre minutes sur un contre alors que tu as un corner pour toi… On peut perdre. Bordeaux, ça reste une bonne équipe. Mais il y a la manière et l’investissement. On n’a pas senti une équipe qui voulait réellement tout donner pour aller chercher cette troisième place. Le problème, il est là. C’est le regret qu’on peut avoir. »

- Toulalan pense que Lyon est plus costaud mentalement que Paris. Dans une interview accordée à eurosport.fr, Jérémy Toulalan a affirmé sa certitude de voir l’Olympique lyonnais terminer le championnat devant le PSG, malgré la pression que subissent les hommes de Claude Puel : « J’ai regardé les vingt dernières minutes [de Bordeaux-PSG]. Il ne faut pas se le cacher, c’est un bon résultat pour nous. Maintenant, tout reste jouable et nous allons devoir attendre jusqu’au bout. Bizarrement, par rapport à l’an dernier, je trouve que nous avons encore plus de pression alors que nous avons notre destin entre nos mains. Ce ne sera pas facile samedi contre Caen d’autant plus que le contexte sera un peu spécial. […] Nous avons déjà prouvé que nous avions du mental : nous avons toujours bien fini les saisons et nous avons l’expérience des matches à enjeux. Cette année, même si nous n’avons pas été très performants dans le jeu, il ne faut pas oublier que nous étions dix-huitièmes en début de saison et que nous sommes aujourd’hui dans le trio de tête. Je pense qu’il n’y a pas beaucoup d’équipes qui auraient pu le faire donc j’estime que nous sommes mentalement plus costauds [que Paris]. »

- Manifestation des supporters lyonnais. « Pour [son] dernier match de la saison à Gerland, le club a prévu un feu d’artifice, et tous les spectateurs auront droit à une invitation pour un parc d’attractions de la région, annonce L’Équipe. Mais certains supporters ont planifié, eux, une manifestation devant le siège du club, demain, avant le match, pour réclamer le départ de Claude Puel. On ne sait pas si c’est pour faire croire qu’ils auront eu du poids dans une décision qui semble déjà prise, ou si c’est parce qu’ils doutent sincèrement de l’issue de la réflexion présidentielle. Même si c’est la dernière occasion possible, cela reste un drôle de moment pour le faire, compte tenu de l’alternative qui se présente à leur club préféré : la Ligue des champions ou rien, enfin presque rien, la Ligue Europa et son spectaculaire changement de train de vie. »

- Quand Garcia était viré. Alors que le Losc s’apprête à réaliser le doublé, L’Équipe revient sur le vrai-faux licenciement de Rudi Garcia à l’été 2009 : « L’histoire était déjà savoureuse il y a deux ans, mais elle l’est encore davantage aujourd’hui, alors que Lille et son entraîneur, Rudi Garcia, sont sur le point de réussir le doublé coupe-championnat. Après sa première année sur le banc du club nordiste, Garcia n’était pas, au sein de son club, le héros qu’il est en passe de devenir aujourd’hui. Quelques jours avant la fin du championnat, le 27 mai 2009, un comité stratégique qui réunit les principaux dirigeants du club se tient au siège du Losc. Et le diagnostic est unanime : il y a un problème Garcia. D’abord, parce que son bilan sportif (Lille est alors 7e) est en deçà de leurs espérances. Mais surtout parce qu’ils considèrent que Garcia n’est pas assez impliqué, pas assez rigoureux. Le directeur général, Xavier Thuilot, est l’un des plus critiques, avec Jérôme Lestir, directeur marketing et financier, qui reproche au technicien une communication trop centrée sur lui-même. Didier de Climmer, directeur des opérations, regrette, lui, un manque d’autorité sur son effectif. Frédéric Paquet, alors directeur du développement et responsable de la formation, trouve qu’il ne se tourne pas assez vers les jeunes. Présent ce jour-là, Michel Seydoux, le président, acquiesce. La petite assemblée se quitte donc avec la certitude qu’il faut remplacer Garcia, même si certains s’interrogent : trouveront-ils mieux ailleurs ? Mais rien ne va se passer comme prévu. Trois jours plus tard, Lille bat Nancy (3-2) et se qualifie in extremis pour la Ligue Europa. Dans les couloirs du stade, Thuilot propose de s’en tenir à l’analyse des jours précédents. Il reçoit Garcia, le 1er juin, pour une évaluation annuelle globalement négative et lui indique que le club ne s’opposera pas à son départ, même s’il lui reste une année de contrat. Les jours qui suivent, le Losc tente de négocier un accord à l’amiable, que Garcia refuse. Le club décide alors d’entamer une procédure de licenciement. Le 8 juin, avant de partir en vacances, Garcia reçoit la lettre de convocation à un entretien préalable. Seydoux et Thuilot, eux, préparent déjà la suite : Reynald Denoueix a décliné le poste, mais Paul Le Guen, qui vient de quitter le PSG, est intéressé. Deux rencontres — la première dès le 3 juin — réunissent les deux parties. Mais, le 14 juin, tout s’écroule : Le Guen refuse, refroidi par une proposition financière qu’il juge insuffisante et effrayé par le développement de l’affaire Garcia. Seydoux est furieux de se retrouver sans entraîneur, avec un licenciement à payer, et impute au seul Thuilot l’échec de la négociation Le Guen. Le 17 juin, un conseil d’administration extraordinaire se tient à Paris, au siège de Camera One, la société de production du président. Ce sera le procès Thuilot. Révoqué, celui qui passait alors pour l’homme fort du Losc sera le grand perdant de cette quinzaine romanesque. Il est toujours en procès avec le club. Le même jour, sur sa terrasse en Espagne, Garcia reçoit un message de Seydoux, qui lui propose un rendez-vous à Paris. L’entraîneur lillois y gagnera un contrat de trois ans (qu’il a prolongé jusqu’en 2014 le 1er avril) et de plus larges responsabilités. Seydoux reprend aussi la main et le titre de directeur général de son ex-bras droit. Frédéric Paquet, qui s’est désolidarisé de Thuilot, sera l’autre grand vainqueur de ce coup de théâtre : il est nommé directeur général adjoint en charge du sportif. »

- Le RC Lens passe sous le contrôle d’une banque. « La révolution du RC Lens est en marche, indique L’Équipe. La relégation en L2 ne pouvait s’accompagner que de profonds changements économiques et structurels. Gervais Martel y a été contraint en même temps qu’il s’en est convaincu. Après quelques premières réunions pour le moins houleuses avec la banque, il a fini par s’entendre avec le Crédit agricole Nord de France, partenaire de longue date et jusque-là actionnaire minoritaire à hauteur de 37,3 %. Cet accord modifie le rapport de force au sein de la holding (GM Finances), propriétaire du club, où Martel ne détient désormais plus que 30 % des actions [contre 65 % pour la banque]. […] La semaine prochaine, un nouveau directeur général désigné par la banque s’installera à la Gaillette, le centre d’entraînement du RC Lens. En parfaite transparence avec Martel, il continuera la cure d’amaigrissement du club, qu’une quinzaine d’employés environ vont devoir quitter (licenciements ou reclassements), nombre d’autres étant forcés à de substantielles baisses de salaire (30 à 40 %). Exit également Daniel Leclercq, le directeur technique, officiellement pour départ à la retraite, ainsi que les directeurs généraux, Stéphane Desreumaux et Serge Doré. »

- L’AJ Auxerre a deux présidents ! « Une énorme mascarade. Voilà ce qu’ont joué, tout au long de la journée d’hier, les deux factions qui s’opposent pour garder ou retrouver le pouvoir à l’AJ Auxerre, raconte L’Équipe. Il est un peu plus de 21 heures quand Jean Garnault, ancien maire de la ville et patron du club avant Jean-Claude Hamel qui lui a succédé en… 1961 quitte le stade de l’Abbé-Deschamps où devait se dérouler l’assemblée générale. Âgé de 86 ans, le patriarche n’en peut plus : “J’ai donné une grande partie de ma vie à ce club, ce n’est pas pour me retrouver dans un binz pareil…” Un binz ? Une farce sans nom qui a tourné court entre des pro-Dujon et des pro-Bourgoin se réfugiant chacun derrière ce qu’ils considèrent tous comme leur bon droit. Du coup, l’AJA se retrouve ce matin avec deux présidents de l’association. Guy Sénéchal d’un côté et Henri Maupoil de l’autre. Avant que Dujon et Bourgoin se battent, le terme n’est pas trop fort au vu du déroulement de la journée, pour la présidence du club dans les prochains jours. Une situation absurde, abracadabrante. […] Cet Auxerre-là ressemble à un royaume en ruine que se disputent âprement deux clans opposés. L’assemblée générale, qui devait permettre à l’ancien patron de la Ligue nationale d’asseoir sa future autorité, n’a pas eu lieu. C’est ce que tout le monde avait compris lorsque dix-sept membres pro-Dujon sont sortis en récusant cette assemblée. Il en restait donc vingt-six réunis autour de l’ancien roi du poulet. “Plutôt que de faire le match avec nous, ils ont préféré sortir des vestiaires, regrettait Gérard Bourgoin. Mais nous avons poursuivi l’ordre du jour puisque le quorum était réuni. Nous avons donc élu Henri Maupoil président de l’association et Michel Parmentier comme vice-président. Guy Roux étant membre.” Un peu plus tôt dans l’après-midi […] le TGI [avait décidé que] les sept membres qui avaient été nommés à l’association, le 2 mai, pour contrer le retour des “pépés flingueurs” ne pouvaient plus prendre part au vote du soir. Pourtant, et tous les malentendus vont venir de là, cette décision provisoire du tribunal d’Auxerre présente des conclusions contradictoires. Elle est donc susceptible d’appel et l’association a utilisé cet argument juridique pour contre-attaquer en demandant le report de l’AG. Sans prévenir bien sûr les opposants (Bourgoin, Roux et Hamel en tête) qui se sont présentés au stade certains de leur bon droit. […] On connaît la suite. Les uns et les autres se renvoyant à la figure règlements et articles de droit. Hier soir, on devait juste connaître le nom du président du conseil d’administration de l’association. Il y en a désormais deux. Et pas d’issue prévisible dans les jours qui viennent à ce triste imbroglio juridique. »

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1 commentaire a déjà été posté par nos lecteurs

  • #1

    Ricou75
    20 mai 2011 13:40

    A Auxerre, c’est quand même du très, très velu ! Même nous ça on n’y arrive pas…

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