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Synthèse des faits marquants

[23e j.] Retour sur PSG 0-3 Lorient (vidéos)

Quatrième défaite consécutive du PSG en championnat

dimanche 7 février 2010, par Gauthier B., Vivien B.

[23e j.] Retour sur PSG 0-3 Lorient (vidéos)

Au programme de ce « retour sur le match » : le match en bref, le but parisien refusé à tort, la leçon lorientaise, les responsables des buts encaissés, Kombouaré a-t-il été lâché, stat erronée, la sortie de Hoarau, retrouvailles, suspensions, infos diverses, statistiques historiques et sur la saison en cours, photos et news des tribunes, et encore quelques infos complémentaires…

Cinquième défaite en six matches pour les Parisiens. Il faudra réagir dès mardi à Vesoul, en coupe de France.

Le match en bref

Après trois défaites consécutives, Paris avait l’occasion de se relancer en affrontant l’équipe lorientaise de Christian Gourcuff. Privé de Mamadou Sakho, suspendu suite à son exclusion à Lyon, Kombouaré alignait Sammy Traoré en défense, mais tranchait également dans d’autres compartiments du jeu en titularisant Jallet en position d’arrière droit, et Luyindula dans le rôle de milieu gauche — Sessegnon se décalant à droite.

Paris commence assez bien la rencontre, dominant assez largement l’entre-jeu adverse. Le ballon est monopolisé, et l’intention est clairement d’ouvrir le score très vite. Hoarau se crée une grosse occasion de la tête dans les premières minutes, sur un centre de Jallet, mais Audard claque le ballon en corner. Puis quelques minutes plus tard, le Réunionnais croit ouvrir le score, mais l’arbitre assistant signale à tort une position de hors-jeu : il avait été en fait remis en jeu par un défenseur, et le but aurait donc dû être validé (voir plus bas).

Une première alerte survient ensuite dans la défense parisienne quand, sur corner, Edel est obligé de s’employer pour repousser sur sa ligne une tête adverse. Mais durant les dix minutes qui suivent, Paris reprend l’ascendant : Erding tente un lob qui passe à côté, et Sessegnon, à la suite d’une énorme cafouillage, n’arrive pas à tromper la vigilance du portier adverse. Paris est bien installé et enchaîne les coups de pied de coin. Sur l’un d’eux, Audard capte le ballon et relance sur un de ses partenaires. Le repli parisien s’organise très mal, et en une seule passe Diarra se retrouve dans la surface parisienne. Il est fauché par Armand. L’arbitre est obligé de siffler un penalty que Vahirua transforme, permettant à Lorient de mener contre le cours du jeu (0-1, 24e). Paris n’a pas le temps de réagir qu’un second but intervient : à nouveau sur une remontée de balle sans opposition, Baca adresse une passe latérale devant la surface. Aucun Parisien ne coupe la trajectoire, et Vahirua n’a plus qu’à lancer Gameiro, qui ne se fait pas prier pour tromper Edel (0-2, 26e).

Paris est complètement aux abois, et après une nouvelle grosse occasion de Gameiro qui ne parvient pas à marquer alors qu’Edel était sorti loin de sa surface, Amalfitano s’engouffre dans la surface parisienne, bénéficie d’un contre favorable et lobe magnifiquement le pauvre Edel (0-3, 36e).

En fin de première période, Paris se procure de nouveau deux grosses occasions par Erding, mais Audard — qui avait fait perdre son équipe la semaine dernière à Nancy — se montre impérial et repousse tout.

Peu aidé par un public qui ne chante que tant son équipe ne perd pas, le PSG n’arrive pas du tout à semer la panique dans la défense adverse, malgré quelques bonnes intentions. Il faut en fait la rentrée de Ludovic Giuly à la place de Hoarau pour relancer un peu l’attaque parisienne. C’est en effet autour de l’heure de jeu que Paris se crée coup sur coup trois occasions : un duel entre Giuly et Audard remporté par le gardien, un tir au dessus d’Erding et une volée de Giuly captée par le portier adverse. Ce sera malheureusement tout en deuxième période.

Paris s’incline donc lourdement et n’arrive pas à se sortir de sa spirale négative. Les Parisiens restent sur cinq défaites lors des six derniers matches. Malgré un bon début de rencontre, le manque de coordination défensive, et le réalisme offensif des adversaires du soir auront réussi à faire plonger le PSG, qui aura ensuite peiné à réagir. Sur les trois dernières rencontres, le PSG n’a jamais été loin de son adversaire, lui étant même parfois largement supérieur. Mais l’accumulation d’erreurs commises est trop importante, et le manque général de discipline — plus qu’une question d’envie ou de talent — était trop criant pour envisager un autre résultat. Il ne faut toutefois pas perdre de vue que le championnat reste malgré tout assez serré : aucune équipe n’est à l’abri d’un effondrement comme le PSG en a subi l’an dernier, et les Parisiens pourraient très bien se mettre à enchaîner les victoires eux aussi…

Cliquez ici pour vous tous les buts en vidéo

Le tournant du match : le but refusé

En début de rencontre a eu lieu un tournant : Guillaume Hoarau a marqué un but, refusé pour hors-jeu. L’action est la suivante : Luyindula centre depuis la gauche vers le deuxième poteau. Hoarau et Erding sont couverts par les défenseurs et l’arbitre assistant ne signale aucune position de hors-jeu. Hoarau tente une remise de la tête, qui rebondit sur le pied d’un défenseur. Le ballon revient vers Hoarau qui marque du gauche. Et c’est sur cette deuxième action que l’assistant a signalé une position illicite.

Sur Foot+, les commentateurs Grégory Nowak et Elie Baup ont d’abord validé la décision de l’arbitre, en pensant que c’était un Parisien qui avait servi Hoarau sur le deuxième ballon. Et ce malgré des images pourtant assez nettes — encore un plaidoyer pour ne pas utiliser la vidéo dans le football : tant que l’on mettra des aveugles derrière des écrans, aucune caméra au monde n’éteindra les polémiques. Il aura fallu en fait deux minutes à l’équipe télé pour revoir les images et comprendre que la remise venait d’un défenseur et que Hoarau ne pouvait donc pas être hors-jeu.

Cependant, à la mi-temps, l’arbitre assistant est venu signaler aux équipes de Foot+ qu’il avait bien vu que la remise venait d’un Lorientais, mais que puisqu’elle était involontaire, Hoarau était de fait hors-jeu. Une interprétation du règlement parfaitement farfelue. La onzième loi du jeu relative au hors-jeu est en effet très claire :

La position de hors-jeu d’un joueur ne doit être sanctionnée que si, au moment où le ballon est touché ou joué par un coéquipier, le joueur prend, de l’avis de l’arbitre, une part active au jeu.

Joël Quiniou confirmera par la suite que dans une telle situation Hoarau ne peut être déclaré hors-jeu, puisque tout part de sa remise de la tête et d’un contre adverse. Le signaler hors-jeu sur cette action revient à dire qu’il l’est sur une passe qu’il a lui-même effectuée

La leçon lorientaise

Il est de bon ton de dire que Lorient pratique un football alléchant. Avec cette victoire 0-3, nul doute que nombre de journalistes et d’experts — qui pullulent dans les médias — parleront de la leçon de football et de jeu collectif donnée au PSG par les Merlus. À l’image de Grégory Nowak (Foot+) en fin de match, avançant que Lorient avait passé l’essentiel de la rencontre dans le camp parisien.

Pourtant, cela n’a pas été du tout le cas. Lorient n’a évidemment absolument pas volé sa victoire, mais si leçon il y a, elle se situe plus au niveau du réalisme : Lorient a en effet pris l’avantage en jouant en contre-attaque, marquant alors qu’ils étaient très largement dominés. Les buts inscrits sont certes jolis, mais ils doivent bien plus à l’organisation défensive discutable du PSG qu’à une quelconque volonté de jouer vite et bien. Lorient a marqué trois buts en s’étant créé six occasions — d’après les statistiques de la LFP. Un ratio très intéressant, sur lequel le club parisien doit clairement progresser : encore hier, le PSG a eu les occasions pour marquer — huit, selon la même source —, mais n’a pas su les concrétiser. Comme contre Monaco, et comme à Lyon…

Qui sont les fautifs ?

Généralement, quand une équipe encaisse un but, il faut désigner des responsables. Chacun trouve le joueur qui a fait l’erreur rédhibitoire, certaines têtes de Turc sont mises en avant… Sur le match de samedi soir, il serait simple de se focaliser uniquement sur quelques joueurs défensifs ayant failli. Pourtant, sur les trois buts, il n’y a pas de responsabilité individuelle, mais bel et bien un manquement collectif dans le repli défensif.

Sur l’action du penalty, tout part d’un corner parisien et d’une relance à la main, côté opposé, d’Audard. Sur le corner, Jallet était monté — il est toujours très risqué de faire monter les latéraux sur ces phases arrêtées. Mais finalement, personne n’est venu compenser de son côté : le joueur servi a pu remonter la moitié du terrain et faire une passe pour Diarra dans la surface. L’absence de Jallet n’étant pas couverte, c’est Sylvain Armand, l’arrière gauche, qui s’est retrouvé dans une position inhabituelle. L’ancien Nantais défend très mal, se jetant alors qu’il y avait la possibilité de contenir l’ailier adverse. Si la mauvaise inspiration d’Armand peut être pointée du doigt, il ne faut donc pas oublier que c’est tout le repli parisien qui n’a pas su s’organiser.

Et c’est le même problème sur les deux autres buts. Sur le second, Luyindula — qui jouait milieu gauche — ne redescend pas sur une montée du latéral adverse. Armand se retrouve donc seul face à deux joueurs — l’ailier et le latéral —, et ne peut donc intervenir. Personne ne vient prêter main forte, Clément se contentant d’une course latérale, et Baca peut avancer tranquillement sur 30 mètres, puis centrer sans opposition. Sa passe traverse d’ailleurs toute la défense, aucun milieu de terrain n’étant venu se positionner à cet endroit pour tenter d’intercepter les ballons. Les défenseurs se retrouvent à nouveau livrés à eux-mêmes face à des attaquants qui ont le jeu devant eux. Il suffit alors à Vahirua d’ajuster une seule passe pour que la défense parisienne soit dépassée. Et encore une fois, on peut se borner à fustiger la lenteur de Sammy Traoré, mais la faille remonte à une compensation qui n’a jamais été effectuée.

Sur le troisième et dernier but, les défenseurs se retrouvent une fois de plus seuls, en un contre un, sans qu’aucun milieu ne vienne les dépanner. Les Lorientais n’ont qu’à faire un une-deux sommaire pour qu’Amafiltano soit lancé dans la surface, celui-ci bénéficiant en plus d’un contre favorable.

Ces derniers temps, Paris pouvait invoquer le manque de chance, ou l’improbable réussite adverse sur les buts encaissés. Cette fois-ci, il s’agit de grossières erreurs collectives qui sont nettement plus inquiétantes.

Kombouaré a-t-il été lâché ?

Samedi soir, certains ont cru revivre le match de novembre 2000 à Sedan, où Philippe Bergeroo avait été lâché par cinq de ses joueurs — dont un pourtant a priori insoupçonnable —, provoquant ainsi son licenciement. Cette thèse est renforcée par les propos de Kombouaré durant la semaine, le Kanak s’en est assez vertement pris à ses joueurs.

Pourtant, le contenu de la rencontre semble montrer le contraire : durant les vingt premières minutes, Paris a largement dominé et a clairement cherché à marquer très vite. Une équipe qui avait décidé de sacrifier son coach quoi qu’il arrive n’aurait pas attaqué avec autant d’allant. D’autre part, même menés 0-3, certains joueurs se sont réellement arrachés pour tenter de porter le ballon vers l’avant. Les comportements d’Erding — qui n’a jamais cessé le pressing —, Camara — qui sauvait tous les ballons chauds et tentait parfois d’apporter le surnombre —, Luyindula — qui s’est battu sans cesse sur son côté — ou même Sessegnon — qui malgré son déchet a énormément participé au jeu — prouvent que la volonté de ne pas perdre était bel et bien là — chez certains joueurs au moins —, même si la réussite dans les passes et dans la déstabilisation de l’adversaire n’était pas là.

Les joueurs ont donné l’impression d’abdiquer en fin de rencontre, considérant peut-être que la remontée était impossible. Un comportement évidemment très regrettable, mais pas nécessairement signe d’implosion du vestiaire.

Dans la presse, la question est abordée, mais les réponses sont encore très floues. Dans L’Équipe, Damien Degorre affirme qu’il existe des lâcheurs, qui doivent être punis, mais se garde bien de citer le moindre nom. Il n’avance même qu’une « vague impression » pour justifier son assertion :

On a quitté le Parc, hier, avec cette vague impression que les Parisiens n’ont pas tout tenté pour renverser l’issue de la rencontre. On est reparti avec ce sentiment qu’ils ont peu à peu laisser filer le match, tout en se disant que s’il fallait désigner un coupable, de toute façon, ce ne serait pas l’un d’entre eux. Tous ne sont évidemment pas à ranger dans le même panier, mais la majorité des joueurs, oui, a laissé cette image trouble, comme s’ils voulaient faire payer à Antoine Kombouaré ses critiques frontales de fin de semaine. Hier, ce PSG est apparu pathétique, honteux, scandaleux. Aucun esprit de révolte sinon quelques tentatives individuelles qui ont, au moins, révélé ceux qui ont essayé de se battre. Mais c’est tout. Et c’est vraiment trop peu. Avant de sanctionner l’entraîneur, comme a commencé à réclamer le public du Parc des Princes, il serait bon de punir les lâcheurs.

La stat erronée qui va faire le tour des médias

À la fin de la rencontre, sur Foot+, Grégory Nowak a annoncé l’information suivante : c’est la première fois depuis onze ans que le PSG perd quatre rencontres de suite en championnat. La statistique a donc été reprise par de nombreuses dépêches et de nombreux sites — Le 10 Sport et Sport24 par exemple —, et beaucoup la prennent pour argent comptant.

Sauf qu’en réalité, comme nous le rappelions lors de l’avant-match, Paris avait enchaîné quatre revers de rang il y a moins de trois ans, en février-mars 2007 (PSG 0-2 Saint-Étienne, Sedan 2-0 PSG, PSG 0-1 Auxerre, Rennes 1-0 PSG). Pour être complet, précisons que cette série de quatre défaites consécutives en championnat est la neuvième dans l’histoire du PSG en première division.

La sortie de Guillaume Hoarau

Après dix minutes en seconde période, Antoine Kombouaré a décidé de sortir Guillaume Hoarau pour le remplacer par Ludovic Giuly. Ce choix a provoqué les sifflets du public, considérant qu’il était nécessaire de laisser l’ancien Havrais sur la pelouse.

Rappelons pourtant que Hoarau a passé l’essentiel de son année 2009 à l’infirmerie, entre blessures et rechutes causées par des reprises trop hâtives. Le choix de Kombouaré peut être vu comme la volonté de préserver un joueur encore fragile, qui ne peut pas enchaîner des matches pleins toutes les semaines, afin d’éviter qu’il soit encore absent pour une longue durée.

Autres infos autour du match

Stats en vrac

- Score. La dernière défaite trois buts à zéro du PSG date d’avril dernier, en quart de finale de la coupe UEFA sur le terrain du Dynamo Kiev. En championnat, Paris s’était incliné 4-1 à Toulouse en mars 2009, et 4-0 à Bordeaux deux mois plus tôt.

- Score (à domicile). Au Parc des Princes, le dernier 0-3 remonte à février dernier, face à Bordeaux en coupe de la Ligue. En championnat, le PSG ne s’était plus incliné par trois buts d’écart minimum depuis la réception de Monaco en septembre 1999 (0-3). C’est la cinquième fois de son histoire que le PSG perd sur ce score à domicile et en première division.

- 4 défaites d’affilée. Paris n’a toujours pas gagné en L1 en 2010. En championnat, le PSG reste désormais sur une série de quatre défaites consécutives. Cela n’était plus arrivé depuis février-mars 2007 (PSG 0-2 Saint-Étienne, Sedan 2-0 PSG, PSG 0-1 Auxerre, Rennes 1-0 PSG).

- Bête noire. Lorient et le PSG ne se sont affrontés qu’à onze reprises en première division. Le bilan parisien est particulièrement mauvais : six défaites et seulement quatre victoires en onze matches (55 % d’échecs). La saison dernière, pourtant, Paris avait battu les Merlus à la fois au Parc des Princes et en Bretagne.

- 0-3 à la mi-temps. En L1, un tel score à la pause n’avait plus été vu depuis un match contre Lille en septembre 1987, selon le Parisien. De son côté, L’Équipe rappelle que le PSG avait déjà encaissé trois buts lors de la première mi-temps en novembre 2005 face à Lens (3-4).

- Au moins un but encaissé. Pour la 21e fois en 27 rencontres officielles cette saison, le PSG a encaissé au moins un but.

Retrouvailles

Christophe Jallet (2006-2009) retrouvait son ancienne équipe, de même que Maxime Baca (formé au PSG) côté lorientais. En revanche, Grégory Bourillon, à peine transféré de Paris à Lorient, n’était pas sur la feuille de match.

Dans le passé, une dizaine de joueurs ont porté les deux maillots : Abriel, Baca, Bourilllon, Cardiet, Fiorèse, Jallet, Loko, Pedron et Ségura.

Le point sur les suspensions

Averti samedi soir, Jérémy Clément rejoint la liste des joueurs parisiens qui seront menacés lors de leur prochain carton jaune : Chantôme, Erding, Giuly, Hoarau, Ngoyi, Sankharé et Traoré.

Sylvain Armand sera suspendu s’il reçoit un nouvel avertissement au cours des cinq prochains matches. De son côté, Mamadou Sakho est en sursis pendant les dix prochaines rencontres.

Rappelons que Mamadou Sakho était suspendu face à Lorient.

Banderoles, tribunes et photos

- Chants. En début de match, les encouragements pour le PSG ont alterné avec les protestations contre Colony Capital, comme depuis plusieurs semaines. Après les trois buts lorientais à la demi-heure de jeu, en revanche, le soutien du public parisien a laissé place à la seule colère contre l’actionnaire, son représentant Sébastien Bazin, l’entraîneur — dont la démission a été demandée — et les joueurs. Une tentative d’envahissement de terrain a par ailleurs été contenue à la mi-temps à Auteuil.

Le site officiel du Paris SG propose des photos du match et des tribunes.

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3 commentaires ont déjà été postés par nos lecteurs

  • #1

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    Ludovic
    7 février 2010 11:22

    Excellente analyse.

  • #2

    Votez
    gui
    8 février 2010 21:18

    "Peu aidé par un public qui ne chante que tant son équipe ne perd pas" cette phrase + la défaite c’est un peu beaucoup. je ne vais pas faire une rédaction mais il y a comme même des mecs qui se déplacent partout en france et au parc et qui chantent par amour du club. Et qui ne reçoivent rien en échangent (combien de joueurs se déplacent à la fin du match pour remercier les supporters ???)

    Donc quand kombouaré dit que "ses" ou "nos" joueurs mettre des boules quies. Doit on mettre nous des œillères ???

    Il est vrai que chambrer son équipe, les "luis luis luis" sont un peu lourd, mais il faut mettre des """ à vos propos sur les suppporters ou si non veuillez voir d’autre stade où il n’existe pas cette ferveur.

    Je pense que vos propos étaient dû à la colère comme la réaction des supporters.

    Merci pour le reste de l’analyse et pour tout vos efforts.

    allez paris

  • #3

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    Jojolafrite
    12 février 2010 01:04

    "Peu aidé par un public qui ne chante que tant son équipe ne perd pas"

    En ce qui me concerne, cette phrase résume assez bien ma consternation quant à l’attitude hautement constructive d’une grande majorité de parisiens présents au Parc samedi, attitude qui a consisté à définitivement rendre impossible toute capacité de réaction de cette équipe fragile à seulement 0-2. Eh oui, ces supporters adorent tellement le club de leur coeur qu’ils n’imaginent pas un instant que leur équipe préférée puisse remonter 2 buts à Lorient, à domicile, avec plus 65 minutes à jouer !!

    A partir de la 25e minute, ils n’étaient donc plus du tout question pour eux de supporter qui que soit, mais vu qu’ils étaient venus pour un spectacle, ils se sont contentés de celui d’enfoncer encore un peu plus leur équipe chérie. S’en est suivi donc un festival de huées pour les parisiens, de olés pour les lorientais, j’ai même entendu des cris de singe à destination de Luyindula en provenance d’une partie de Boulogne … Heureusement pour eux, le 3e but est venu peu de temps après, ce qui leur a permis d’entonner plusieurs fois le fameux "1..2.. et 3… zéros".

    J’ai même peur qu’à la fin du match, le supporter ayant insulté de toutes ses forces et de toutes les façons possible sa propre équipe (dont l’abonnement au Parc lui enlève le pain de la bouche ne l’oublions pas) se soit senti presque content, limite fier d’avoir pu faire comprendre à "cette bande de feignasses trop payées qu’il faut se battre pour le PSG, qu’il faut une grande équipe à Paris pour compenser le sacrifice personnel qu’il fait pour le club, merde".

    Ça me désole qu’on se dise supporter et qu’on ne comprenne pas que si on est la, en tribune, le temps du match ça doit être pour l’aider, jusqu’au bout. Si on a pris un coup au moral et qu’on arrive plus à chanter devant la maladresse répétée des attaquants/arbitres/défenseurs ça peut se comprendre, mais qui peut comprendre des sifflets qui contribuent à faire perdre l’équipe qu’on est venu "supporter" ?

    Lorient qui joue à 12 contre 11 à Paris à 0-2 à la 25e, alors combien de supporters pour un PSG en difficultés en L2 ? Peu de ceux de Samedi dernier :/

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